Audience lunaire à la Cour d’appel de Paris pour l’affaire de l’usurpation présumée de qualité d’Alexis IZARD et Christophe-Reynald MICHEL

Publié par

En salle Pierre MICHEL s’il vous plaît !

Probablement du nom du juge d’instruction assassiné à Marseille en 1981.

Pour juger de la légalité du refus d’informer de la doyenne des juges d’instruction d’Évry-Courcouronnes sur ma plainte contre Christophe-Reynald MICHEL et Alexis IZARD pour usurpation de la qualité d’auditeur à l’IHEDN (Institut des hautes études de la défense nationale).


Audience réellement surréaliste du point de vue du droit, avec une chambre de l’instruction qui sort totalement de son office, en tout cas de mon point de vue.

La seule question de droit était en effet de savoir si la juge d’instruction d’Évry avait commis une erreur en rejetant ma plainte au motif que « auditeur à l’IHEDN » est un titre et pas une qualité, donc qu’il n’y a pas délit. C’est la motivation de l’ordonnance de refus d’informer qui est en cause !

Mais eux vont m’interroger sur mon intérêt à agir, que la juge d’instruction n’a pourtant même pas mis en cause !


==> Sincèrement, encore une audience super-utile pour mes études de droit, parce que désormais, je leur pondrai systématiquement un paragraphe sur mon intérêt à agir.

Je l’ai découvert pour la procédure pénale ce 11 octobre 2021 ! Je ne le savais pas avant !

N’oubliez juste pas que c’est grâce à l’expérience que j’ai acquise, dans certainement beaucoup de procédures abusives ou dilatoires, que non seulement, j’ai obtenu la victoire de mon référé liberté contre le passe sanitaire, mais surtout l’annulation de l’élection municipale !


Pour autant, beaucoup d’amis se retrouveront dans les propos de mise en garde, très maternels, de la présidente de chambre selon laquelle je vaux mieux que m’abîmer dans de telles procédures.



1°) Déjà le magistrat rapporteur qui commence par dire qu’ils n’ont pas beaucoup l’habitude d’être saisi sur l’application de l’article 433-17 du code pénal ;

que ma plainte concerne des élus de La République en marche (alors que je ne l’avais pas mentionné dans mon mémoire) ;

que oui, j’ai raison, auditeur à l’IHEDN est bien une qualité dont les conditions d’attribution sont fixés par l’autorité publique ;

il se fout un peu de la gueule d’Alexis IZARD en faisant remarquer que « alumni » est un pluriel et qu’il aurait donc dû écrire « alumnus » ! Il commençait à décliner en latin, il m’a fait ma journée !

Mais il va aussi me dire que les deux hommes précisent pour autant sur LinkedIn qu’ils n’ont en fait suivi qu’un cycle Jeunes, donc en fait, il va relativiser la gravité du délit !


2°) Ensuite, il y a l’avocat général, dont je vous ai déjà parlé, qui comme chaque fois, va prendre le contre-pied total de tout ce que j’ai pu dire et écrire.

Il commence par annoncer une réflexion sur « la valeur de la preuve sur Twitter ».

Ainsi selon lui, sur Twitter, à moins d’être certifié comme Donald TRUMP ou le pape François, on peut écrire qu’on est tout !

Je le cite : On peut « se dire grand écrivain du XVIIIe siècle, mettre une photo de D’ARTAGNAN [je pense qu’il voulait dire une image vu l’époque] et dire qu’on s’appelle François MITTERRAND. »

Il poursuit qu’à la base de la plainte avec constitution de partie civile, il y a un intérêt à agir.

Que je ne suis pas l’IHEDN, donc que je n’en ai pas.

Il me redit qu’ils ont des affaires plus importantes et plus graves à juger.

Enfin, qu’il se rapporte à ses réquisitions écrites, sur lesquelles il reconnaît ne pas avoir passé beaucoup de temps.

En effet, puisque je me les étais fait communiquées, il avait juste écrit trois mots dessus :

« pour justes motifs ».


3°) Puis c’est au tour de la présidente de chambre, qui me prévient qu’elle sort de son rôle pour me parler.

Elle me dit que j’ai des compétences qui ne sont pas contestables.

Que mes écritures ont une vraie qualité, que cela se constate en termes de rigueur et de documentation.

Mais qu’effectivement, elle a des affaires plus essentielles à juger, ce qui ne signifie pas qu’elle se départira de son professionnalisme au moment de juger l’affaire.

Que mes nombreuses procédures me déconsidèrent.

Qu’elles sont contre-productives, parce qu’on va dire de moi que je suis un « plaideur d’habitude ».

Que je suis bien connu à Évry pour déposer beaucoup de plaintes.

Et elle conclut que ces procédures sont indignes de moi…


Délibéré le 22 novembre 2021.



Un commentaire

  1. Bonjour,
    Ils n’ont pas tout à fait tord. Vous avez amorcé un virage en reprenant vos études, maintenant vous avez le choix de demeurer « donneur de leçon », ce qui n’est pas une fonction et vous allez vous retrouver dans une voie de garage dans quelques années ou commencer à travailler sur le fond du problème avec des professionnels pour arriver à en faire un décret ou mieux une loi.

    Ce qu’ils vous disent, c’est que vous pouvez progresser maintenant ou perdre des années encore mais à un moment, il vous faudra accepter d’avancer dans votre réflexion pour pouvoir progresser.

    Je vous souhaite sincèrement de réussir dans vos études et vos projets,

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.