L’ami Jean-Marc est amusant. Il est déjà débordé par ses trois mandats (comme il a pu le démontrer lors de la récente commission municipale des Affaires générales) et il veut s’en rajouter un quatrième, en proposant aux instances d’EELV de former un binôme avec Zohra TOUALBI, élue d’opposition à Morangis. Sauf que son parti ne lui permettra pas car DEFRÉMONT enfreint déjà les règles internes relativement au cumul des mandats.
Trois mois après les élections, je ne sais toujours pas si DEFRÉMONT n’a vraiment personne de valable dans son équipe, ce qui semble quand même être le cas au vu de la faiblesse des actions et des interventions de ses colistiers, ou s’il devient juste mégalomane et se met en tête de cumuler le maximum de mandats. Toujours est-il que c’est très étrange venant d’une personne qui s’est planquée dans un parti qui affiche en étendard la limitation des mandats.
Sur le site d’Europe-Écologie les Verts, on trouve les règles relatives au cumul des mandats selon un système de points. Et l’on constate déjà que Monsieur DEFRÉMONT est à 11, ce qui est déjà inadmissible puisque le maximum autorisé est à 10. Et tranquille, Jean-Marc veut passer à 14.
Il a déjà 1 point parce qu’il est co-secrétaire de la section départementale de l’Essonne. (1)
Puis 2 points parce qu’il est conseiller de la Métropole du Grand-Paris (3)
Puis 4 points parce qu’il est maire de Savigny (7)
Et 4 points parce qu’il est vice-président du GOSB (11).
Non, mais allo, Europe-Écologie les Verts, est-ce que vous allez laisser encore longtemps le camarade DEFRÉMONT enfreindre vos règles ?
Donc Jean-Marc peut toujours postuler, et même soulever le fait qu’il n’y a personne d’autre que lui sur le canton, sa candidature sera impitoyablement rejetée au nom de cette règle que le parti écolo est plutôt du genre à respecter et toute cette histoire va finir avec un petit parachutage. À moins que DEFRÉMONT ne finisse par désigner quelqu’un de sa majorité, lequel risquerait alors de lui faire concurrence en vue de la suite.
Toujours est-il qu’il y a là un savoureux paradoxe et une grande hypocrisie de la part de Jean-Marc DEFRÉMONT à essayer d’y aller, en opposant des arguments par ailleurs fallacieux relativement à son parcours d’ex-PS où à la prétendue union entre les forces des gauches qu’il aurait été capable de réaliser à Savigny (alors qu’il n’a eu la tête de liste que parce que le PS et le PCF n’avaient personne qui voulait y aller), alors même qu’il sait qu’il ne peut légitimement pas prétendre à ce poste…


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