— LE SAVINIEN TAQUIN —

Le libre journal d’Olivier VAGNEUX – 06.51.82.18.70 – olivier@vagneux.fr

Je déteste le sport, à l’exception des sports de chambre : chambre administrative,  chambre du conseil, chambre criminelle, chambre correctionnelle, chambre de l’instruction… Et bien sûr, chambre à coucher !!! ¯\_(ツ)_/¯


Savigny-sur-Orge : la procureure de la République adjointe d’Évry-Courcouronnes ouvre une enquête préliminaire sur les conditions d’attribution de la concession de la crèche des Petits-fripons à La Maison bleue

Je serai auditionné début juillet 2026, à la suite du signalement que j’avais effectué, le 14 novembre 2024, sur le fondement de l’article 40 alinéa 2 du code de procédure pénale, en ma qualité d’autorité constituée de la Commune.

« Toute autorité constituée, tout officier public ou fonctionnaire qui, dans l’exercice de ses fonctions, acquiert la connaissance d’un crime ou d’un délit est tenu d’en donner avis sans délai au procureur de la République et de transmettre à ce magistrat tous les renseignements, procès-verbaux et actes qui y sont relatifs. »

Dans cette énième affaire, finalement très semblable, dans ses mécanismes, à celle du football, je ne peux que regretter que ni Alexis TEILLET, ni les fonctionnaires d’autorité de la Commune de Savigny-sur-Orge, comme Sandra ALVES, qui là encore, savaient, n’aient rien fait ; à se demander même s’ils n’ont pas été corrompus pour ne rien dire ou faire.

Aussi, comme pour l’attribution des subventions aux associations, je demanderai à ce que la Commune poursuive Alexis TEILLET pour sa négligence, qui se traduit par de la concussion.

Je l’informe mais il ne fait rien, donc c’est qu’il couvre, donc qu’il est complice !

Avec en plus le fait que ALVES m’avait d’abord interdit de prendre des photos des documents litigieux.

Ce n’est d’ailleurs pas la première fois qu’elle essaie de justifier des manœuvres de cette société…

Et j’espère que son rôle trouble, qui dépasse la seule servitude volontaire d’une soumise à son administration, mais confine à la prévarication, puisqu’elle défend alors les intérêts privés d’une société comme ceux de la Commune sera examinée dans le cadre de l’enquête.


J’en viens aux faits du signalement.

La société La Maison bleue est concessionnaire de la crèche des Petits-fripons depuis 2015.

C’est donc vous écrire qu’on a un certain regard sur ses années de pratique à Savigny.


Dans son rapport d’exploitation 2023, la société écrivait :

– que le coût de la place en crèche était de 8 485 euros ;

– que le coût du berceau pour la Ville était de 10 270 euros ;

– qu’elle réalisait des dotations d’amortissement et des immobilisations au bilan ;

– qu’elle ne reversait aucun dividende aux actionnaires de la société.


Mais d’une part,

les montants affichés dans le bilan fourni à la Ville ne correspondent pas à ceux publiés dans la liasse fiscale de la société, qui est disponible en ligne.

C’est ainsi que dans cette dernière, La Maison bleue indique ne pas comptabiliser de dotations d’amortissement ou d’immobilisations au bilan, mais davantage chiffre les dividendes qu’elle verse.


Et c’est là où je produis l’enregistrement de Mémère ALVES qui nous dit qu’ils ont le droit de le faire !

Genre, elle connaît cela, alors qu’elle ne connaît même pas la date d’ouverture de la crèche…

Et le rapport de l’IGAS (l’Inspection générale aux affaires sociales) de 2024, qui dénonce sur l’ensemble de la France une collecte injustifiée, par La Maison bleue, de frais de siège, au titre des frais de gestion. 


Et d’autre part,

La Maison bleue qui pratique en 2023 un coût de la place en crèche à 8 485 euros et un coût du berceau pour la Ville à 10 270 euros,

vient candidater en nous disant que si elle est reconduite, elle pratiquera 4 383 euros de coût de place en crèche (contre 8 485 jusque-là) et un coût du berceau pour la Ville à 7 459 euros (contre 10 270 euros jusque-là).

Et en plus, qu’elle ne reversera aucun dividende, parce qu’elle n’en reverse jamais (alors qu’il ressort de l’inverse de la liasse fiscale)  !

Mais ni Madame ALVES, ni Monsieur TEILLET, ne voient aucun problème,

et ils nous expliquent que ce sont les SÉNICOURT, les DEFRÉMONT et les VAGNEUX qui ont tort.

Ce n’est en tout cas visiblement pas l’avis de la procureure de la République adjointe, qui estime pour sa part au moins qu’il y a matière à une enquête.






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