Le savez-vous ?
Depuis quelques semaines, Alexis IZARD n’est plus délégué ministériel chargé de la protection économique des consommateurs auprès du ministère de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique,
mais désormais directeur de cabinet de Gabriel ATTAL, en tant que président du groupe des députés macronistes.
Il devait avoir honte de gagner trop d’argent par rapport à l’utilité réelle de son travail,
ou plutôt il s’ennuyait profondément dans sa planque.
Et cette semaine, le Premier ministre, qui s’est testé lui-même à la cocaïne (négatif), a demandé à ses ministres de tester leurs collaborateurs.
Gloups…
Seul Gabriel ATTAL, qui n’est pas ministre, est intervenu dans le débat public, pour dire qu’il ne le ferait pas car il n’a « aucune suspicion ni sur ses députés ni sur ses collaborateurs ».
Du coup, Alexis ne sera pas testé…
Et en réalité, sûrement pas grand monde, par peur de ce qu’on pourrait découvrir…
La question de la consommation de drogue dans le milieu politique revient régulièrement dans le débat public.
Elle a été relancée à la fois par des dénonciations de plus en plus nombreuses des médecins du Parlement, relayés notamment par Le Canard enchainé, mais aussi par un témoignage de l’animateur Matthieu DELORMEAU, qui parlait de politiques venant chez lui pour prendre leur dose.
Ce qui m’a toujours surpris est que des gens, qui ne bossent quand même pas des masses, et qui sont entourés de collaborateurs, aient besoin de drogue pour « tenir » un rythme, d’abord qu’ils s’imposent eux-mêmes, et ensuite qui ne me semble pas si effréné que cela…
Il faudrait aussi s’interroger sur l’utilité réelle d’une partie du travail des parlementaires.
Comme par exemple la représentation devant les monuments aux morts…
À moins qu’ils ne soient en fait en campagne pour d’autres raisons…

Laisser un commentaire