Comment j’ai échoué à citer à comparaître Georges DURAND pour des faits d’injures publiques

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Ce sera donc mon dernier échec de 28 ans puisque j’en aurais 29 ce soir.

Qui est en réalité presque totalement de ma faute car je m’y suis pris trop tard, avec ce problème de fausse déontologie des huissiers qui s’abritent derrière la réputation de leurs études pour justifier de ne pas aider les particuliers agissant sans avocat.

Qu’à cela ne tienne, je vais donc porter plainte contre Georges DURAND en me constituant partie civile auprès de la doyenne des juges d’instruction du Tribunal judiciaire d’Évry-Courcouronnes.

À moins que mon ami MACRON ne décide ce soir d’un reconfinement qui pourrait suspendre à nouveau les délais de prescription en matière de procédure pénale, et ferait mes affaires.

Pour un simple « grand connard », c’est beaucoup de procédure, et en même temps ce n’était que la dernière insulte sur laquelle j’étais tombé après qu’il ait écrit de moi que j’étais un individu nuisible à la société, irrécupérable et qu’il fallait un avis de recherche ou une prérogative de puissance publique pour m’envoyer directement en centre d’internement psychiatrique.

Je me dis que peut-être en allant au bout, alors il arrêtera d’écrire autant de conneries, tout comme récemment lorsqu’il insultait quelqu’un sur le Facebook de MEHLHORN en lui soutenant que la dette avait diminuée de 35 % sous le mandat municipal précédent (en réalité de 18,42 % selon le rapport d’orientations budgétaires 2020, à vérifier au compte administratif 2020).

Même MEHLHORN a eu honte et a masqué ces commentaires d’un colistier gênant.


Bref, j’avais tout pour citer Georges DURAND à comparaître : une date d’audience et ma citation à comparaître rédigée qu’il ne me restait plus qu’à faire signifier à l’intéressé…

Et là, c’est le drame !




J’avais préalablement pris contact avec des huissiers à Juvisy et à Évry-Courcouronnes qui m’avaient donné un accord de principe. Il faut bien dire que je ne leur avais alors pas précisé que j’agissais seul sans avocat.


Puis je contacte le Tribunal pour prendre une date, mais l’accueil ne peut pas me renseigner. Ils me donnent le numéro du greffe correctionnel mais la personne est en vacances.

On me dit de formuler ma demande d’audiencement par mail.

Puis quatre jours plus tard, je reçois un nouveau mail me disant que ma demande ne peut pas être prise en compte tant que je n’ai pas envoyé un projet de citation.

Je la rédige en une demi-journée, et plusieurs fois je lis l’article 53 de la loi de 1881 sur la presse, et je ne le comprends pas parce que je suis un peu lent.

Et c’est finalement au milieu de la nuit de lundi à mardi que je me réveille brutalement car je viens de réaliser dans mon sommeil que mon huissier devrait être à Évry pour que je me domicilie chez lui (coût de la manœuvre 250 euros pour simplement qu’il reçoive mon courrier).

Il m’aurait sinon fallu un avocat qui ne me servait à rien puisque j’avais déjà tout rédigé et que je comptais plaider moi-même.


Donc j’appelle mon huissier qui m’avait donné un accord de principe, et je lui réexplique plus en détail mon affaire.

Et là, c’est la douche froide, que non, ils ne prennent pas les citations écrites par les particuliers parce qu’ils se prennent pour des avocats, et écrivent beaucoup de bêtises. Et on me l’a ressorti partout où j’ai téléphoné.

Bref, j’appelle tous les huissiers d’Évry-Courcouronnes, qui refusent tous successivement.

Il y en a trois qui me disent qu’ils l’auraient fait s’ils avaient eu plus de temps (car il fallait que ce soit fait cette semaine).

Même si l’un des trois me dit qu’il ne fait pas de pénal à Savigny-sur-Orge.


Est-ce cependant un mal pour un bien ?

Car je m’y prenais très tard.

Et c’est là qu’il y a une saloperie du droit pénal, à l’article 553 du code de procédure pénale.


La citation à comparaître doit être signifiée (apportée par un huissier) dix jours avant la date de l’audience qui elle-même doit se tenir avant la prescription des faits, prévue dans le cas de Georges DURAND au 10 novembre à minuit (la dernière minute du 10 novembre).

Et en fait, si DURAND était parti en vacances, ou faisait le mort jusqu’à lundi, ma citation aurait été nulle.

Et donc un mec un peu malin, se doutant que la citation serait délivrée dans les trois jours, aurait très bien pu ne pas la prendre, juste histoire de rendre nulle ma citation et d’échapper au procès.

Je ne comprends juste pas que le droit permette de telles entourloupes.

À l’inverse, je trouve dégueulasse que tu puisses donner la citation à un cousin germain de passage et que cela compte comme quoi elle a été délivrée !!!


Bref, j’ai gagné que j’ai les coordonnées directes et la méthode pour demander une audience, et que j’ai trouvé deux études sur Évry qui s’asseoient sur leur déontologie et pourraient m’aider sur du pénal à Savigny-sur-Orge, bien que n’étant pas professionnel du droit.

Mais je n’ai pas réussir à agir directement contre DURAND et il faudra attendre un à deux ans pour qu’un juge d’instruction puisse accepter de le renvoyer en correctionnel. À suivre…



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