Les écrits restent…
Je publie le courrier du bailleur Seqens qui s’engageait, en 2021, à permettre aux habitants d’être relogés sur site, et avec une quittance équivalente, en cas de travaux de démolition-reconstruction.
Lequel bailleur, en 2025-2026, veut toujours faire une démolition-reconstruction, mais sans relogement sur site, et avec des charges proportionnées aux nouveaux logements, ce qui ne permettra pas à certains de rester.
En juin 2023, et je leur avais dit, les habitants ont été trop gourmands et ont voulu se contenter d’une réhabilitation, laquelle à mon sens, n’était ni possible, ni souhaitable, même si effectivement, ce n’est pas un béton structurant qui est aujourd’hui fragilisé.
Que n’ai-je pas entendu, principalement de la part de TEILLET ?
Aujourd’hui, certains peuvent regretter d’entre deux maux, ne pas avoir choisi le moindre.
Je pense que l’Histoire me donne raison.
Et que la démolition-reconstruction, dans les conditions du courrier de 2021, aurait été préférable, si cette option avait été choisie à temps, à la démolition-reconstruction de 2025, mais c’est trop tard…
Même s’il ne faut pas être naïf que Seqens n’a probablement jamais eu l’intention de respecter les termes de ce courrier.
Toujours est-il que celui-ci aurait constitué une bonne base de départ pour les négociations s’il avait été saisi à temps, et qu’il n’y avait pas eu une motion molle et aseptisé, relativement longue, mais qui ne disait finalement rien…




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