Plusieurs réactions ; même si j’acte par la présente que ma tribune ne sera pas dans la version papier du magazine.
Je ne perds cependant pas espoir qu’un juge finisse par exiger sa publication en ligne… Genre dans deux ans ? ¯\_(ツ)_/¯
Relevons sinon que la liste « Savigny en commun » n’aurait pas reçu d’appel de tribunes, tandis que la mise en forme a été supprimée sur la tribune de David FABRE (l’était-elle déjà sur son bon à tirer ?). Comme c’est bizarre !
Mais pendant ce temps, Maëwen MÉTAYER continue de faire des vidéos à la con sur le Facebook de la Ville, donc tout va bien ; le service communication persiste à faire primer le facultatif sur l’obligatoire de la loi (les tribunes des oppositions, c’est une obligation légale ; pas les mises en scène égotiques de l’influenceuse Mlle MÉTAYER qui confond ses réseaux sociaux personnels avec ceux de la Ville, et surtout pas trois dans la même semaine).
Je pense que je vais écrire à la préfète. Il n’y a pas un numéro depuis l’élection de mars 2026 dans lequel tous les opposants ont pu s’exprimer. Et je ne dis rien sur le fait qu’on ne dispose pas non plus du contenu du magazine pour pouvoir adapter nos tribunes en fonction de son actualité… ¯\_(ツ)_/¯
1°) Le Tribunal a fait la stricte (et décevante) application d’une jurisprudence de 2015 rendue dans une affaire autrement moins subtile mais pas vraiment comparable d’un opposant qui avait proposé une caricature du maire avec des billets de banque plein les poches, sans l’accompagner d’aucune explication.
Moi, au cas présent, je disposais de toutes les preuves de mes allégations, et aucun juge répressif n’aurait pu me condamner sur un fondement de diffamation.
Je pense tenter la cassation, et pourquoi pas ensuite aller demander son avis à la Cour européenne des droits de l’Homme.
Sinon, un recours au fond, avec une question préjudicielle au juge pénal pour forcer le juge administratif à admettre l’absence de diffamation.
Et bien sûr, à la fin, une demande indemnitaire !
2°) Le débat démocratique exige la diffamation, au sens d’atteintes à l’honneur.
Dans une société démocratique éclairée, le débat d’idées doit admettre que l’on puisse dire que les chiffres des comptes administratifs ne sont pas les mêmes que ceux des budgets !
Quel avenir du débat démocratique dans ces conditions, si tu ne peux plus dénoncer les comportements répréhensibles de la majorité, dès lors qu’une référence à une condamnation atteint aussi à l’honneur ?
3°) Qu’à cela ne tienne, nous allons d’abord le faire condamner de faits de faux en écriture publique !
C’est d’ailleurs assez récurrent que je l’accuse de modifier dans les comptes les sommes inscrites au budget en cours d’année.
Pourquoi ne m’attaques pas, lorsque je le fais, si tu connais que c’est faux et que j’invente ?
4°) Niveau de fragilité extrême d’Alexis TEILLET.
Et évidemment un aveu qu’il falsifie les comptes, et que j’ai touché à ce qui fait mal !
5°) Je publie notre tribune mise en forme et censurée, pour ceux qui veulent quand même la lire.
Nous ne ferons donc plus de tribune commune avec Christine, pour espérer que l’un de nous deux soit publié…






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