Un drame en 3 actes, réprimé par l’article L. 97 du code électoral.
Acte 1 : 13 novembre 2025, comité de quartier Orge, le dernier avant les élections, à quatre mois de scrutin, nuit :
Alexis TEILLET : « J’ai une bonne nouvelle, mon amie Valérie PÉCRESSE, présidente d’Île-de-France mobilités, vient de nous envoyer un courrier pour nous annoncer officiellement le prolongement de la ligne 492 à Juvisy. »
Acte 2 : 10 juin 2026, Alexis TEILLET réélu avec 30 voix d’avance, jour :
Olivier VAGNEUX à Île-de-France mobilités : « Pouvez-vous me communiquer sivouplé le courrier de Mme PÉCRESSE à M. TEILLET qui acte l’officialisation du prolongement du bus 492 à Juvisy ? Mais si, vous savez, celui auquel Alexis TEILLET a fait référence le 13 novembre 2025. »
Acte 3 : 22 juin 2026, bureaux d’Île-de-France mobilités, jour :
Île-de-France mobilités à Olivier VAGNEUX : « Il n’existe aucun courrier. »
On rappelle les dispositions de l’article L. 97 du code électoral :
« Ceux qui, à l’aide de fausses nouvelles, bruits calomnieux ou autres manœuvres frauduleuses, auront surpris ou détourné des suffrages, déterminé un ou plusieurs électeurs à s’abstenir de voter, seront punis d’un emprisonnement d’un an et d’une amende de 15 000 euros. »
Ça, ça va avec les autres mensonges du candidat !
Plusieurs lecteurs m’ont dit avoir été gêné par la mention dans un précédent article de la « fille à naître » d’Alexis TEILLET.
Il y a des paris dans les services en mairie sur le futur prénom. Ce serait « Alessandra » qui tiendrait la cote, mais j’ai aussi entendu dire que les parents ne voulaient pas un prénom italien.
Bref, toujours est-il que cette enfant aura un père qui est un menteur et un fraudeur ; et en voici, une énième preuve.



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