— LE SAVINIEN TAQUIN —

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Je déteste le sport, à l’exception des sports de chambre : chambre criminelle, chambre administrative, chambre correctionnelle, chambre de l’instruction… Et bien sûr, chambre à coucher !!! ¯\_(ツ)_/¯


1er juillet 2025 : le délai de deux ans imparti à la Ville de Savigny-sur-Orge pour rétrocéder le bail commercial du 9, avenue Charles-de-Gaulle est expiré… ¯\_(ツ)_/¯

Pour sauvegarder la diversité du commerce local, la loi permet aux maires de préempter des baux commerciaux, dans un périmètre dédié.

La Ville empêche alors l’installation d’un énième kebab ou barbier, et elle paie le loyer du bail jusqu’à rétrocession à mieux.

La loi laisse ensuite deux ans aux communes pour rétrocéder le bail.

En effet, l’article L. 214-2 du code de l’urbanisme dispose que : « Le titulaire du droit de préemption doit, dans le délai de deux ans à compter de la prise d’effet de l’aliénation à titre onéreux, rétrocéder (…)  le bail commercial (…) à une entreprise immatriculée au registre du commerce et des sociétés ou au répertoire des métiers, en vue d’une exploitation destinée à préserver la diversité et à promouvoir le développement de l’activité commerciale et artisanale dans le périmètre concerné. »

Si rien ne s’est passé au bout de deux ans, le candidat évincé est prioritaire pour installer son commerce.

En revanche, rien n’est prévu si la Commune ne respecte pas ce délai de deux ans, sinon qu’elle continue de payer, sauf renonciation de sa part.

La jurisprudence ne s’est pas non plus encore prononcée sur le droit du propriétaire à récupérer son bail commercial pour en faire autre chose.

Rien ne semble interdire non plus à la Commune de recommencer la même opération plusieurs fois, et de repréempter pour un nouveau candidat défavorable.


À Savigny, TEILLET n’a souhaite faire utilisation de ce droit qu’une seule et unique fois.

Pour le 9, avenue Charles-de-Gaulle, avec un bail acquis le 30 juin 2023.

D’un côté, on peut se dire que c’est peu, tant il y aurait besoin d’agir, par exemple au niveau de la Grande-rue.

De l’autre, quand on voit comment cela a été géré…

Deux ans étaient visiblement insuffisants à la Commune pour arriver à quoi que ce soit.

(À décharge de TEILLET, la loi avait d’abord prévu un an, mais c’était vraiment trop peu pour les communes.)

Et pourtant, on paie un manager commercial à plein temps !

Le problème, c’est qu’il n’y a aucune ambition, ni aucune réflexion ensemble.

On fait du coup par coup.

Ils sont bien incapables de dire ce qu’ils aimeraient voir à la place.

Déjà qu’il leur a fallu un an pour lancer la procédure de rétrocession, qui a finalement échouée.

Et on rappelle qu’ils proposaient d’envoyer sa candidature à Ris-Orangis… ¯\_(ツ)_/¯


Au final, la Ville aura payé à ce jour 22 901,84 euros pour un bien qu’elle espère rétrocéder au mieux 15 000 euros.

Donc on est déjà à 8 000 euros de perte dans l’affaire !

Et c’est 954,24 euros en plus, de perdu tous les mois.

Franchement, j’aurais préféré un kebab et ne pas devoir payer tous les mois.

Personnellement, les kébabs, je ne consomme pas, et je me dis que si tout le monde faisait comme moi, il n’y en aurait pas.

Encore un dossier brillamment géré par TEILLET, sa majorité et son administration !

Franchement, réélisez-le ! Il ne sait pas ou il va mais il y va !





Une réponse à « 1er juillet 2025 : le délai de deux ans imparti à la Ville de Savigny-sur-Orge pour rétrocéder le bail commercial du 9, avenue Charles-de-Gaulle est expiré… ¯\_(ツ)_/¯ »

  1. Avatar de Jean-Marie CORBIN
    Jean-Marie CORBIN

    ‘La Ville empêche alors l’installation d’un énième kebab ou barbier » => cela me fait penser à un article publié il y a quelques jours dans le Figaro (https://www.lefigaro.fr/conjoncture/meme-metier-memes-regles-pourquoi-les-coiffeurs-sonnent-la-charge-contre-les-barbiers-20250630)
    L’article du Figaro est d’une médiocrité crasse parce que d’une naïveté affligeante, et il faut lire les commentaires pour commencer à comprendre l’enjeu.

    La question qu’ils faut se poser pour ces commerces : Ont-ils des revenus légalement déclarés en correspondances avec la fréquentation réelle ?
    Et là, il ne faut plus tourner autour du pot, vidéosurveillance 24h/24 (ce serait plus utiles que de surveiller les panneaux stop en plein mois d’août autour des écoles) et on compte les entrées et sorties avec horodatage à la seconde près.Si par hasard le commerçant déclare au fisc et à l’URSSAF 150 coupes toutes payées en espèces alors qu’on constate qu’une vingtaine de passages dont certains de 2mn30 avec la même coupe à la sortie qu’à l’entrée ou mieux plusieurs passages par jour, (punaise ça repousse vite comme les Dupondts dans Tintin), il faudra commencer à poser des questions !

    Moi je constate seulement que nos dirigeants ne règlent pas le problème mais le dissimulent et ça nous coûte du pognon.

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