En droit, il existe une exception pour bénéficier de l’aide juridictionnelle, sans pour autant en remplir les conditions normales d’attribution : avoir une situation particulièrement digné d’intérêt au regard de l’objet du litige.
Alors comme j’ai un énorme égo (et aussi autre chose qui est énorme par la taille, mais que ces dames comparent et commentent déjà suffisamment dans les salons chics et huppés du tout-Savigny pour que j’ai besoin d’en parler ici), j’ai écrit au premier président de la Cour d’appel de Paris, et je lui ai dit :
OK, j’ai trop de patrimoine, MAIS j’ai une affaire tout particulièrement digne d’intérêt.
Je vous ai mis les pages pertinentes de mon recours en bas d’article.
Et il semblerait bien que j’ai réussi à le convaincre !
Prenez maintenant un instant pour imaginer la gueule de TEILLET en mairie, lorsqu’il va l’apprendre !!!
Je pense que le premier président de la Cour d’appel de Paris a surtout bien aimé mon :
« dont le but assumé par le maire demandeur à l’affaire est de m’assécher financièrement, pour me décourager politiquement. » (page 6 sur 8)
Par une ordonnance du 8 octobre 2024, le premier président de la Cour d’appel a infirmé la décision du bureau d’aide juridictionnelle du tribunal judiciaire de Paris du 29 juillet 2024, qui m’avait refusé l’aide juridictionnelle,
et attendu que ma situation apparaît particulièrement digne d’intérêt,
je pense que j’ai réussi à faire ressortir dans mes écritures que c’est TEILLET qui instrumentalise une procédure personnelle aux frais de la mairie,
m’a octroyé une AIDE JURIDICTIONNELLE TOTALE, PRISE EN CHARGE À 100 % PAR VOS IMPÔTS !
Blague à part, je l’ai sûrement obtenue parce que j’avais mis le logo de la Commune sur mon recours !!!











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