Affaire Céline ROUILLER-FORSANS (diffamation publique envers un particulier) : Olivier VAGNEUX relaxé en première instance

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AVERTISSEMENT : ma relaxe n’est que provisoire !

Elle ne deviendra définitive que dans 10 jours, sous réserve que Céline ROUILLER-FORSANS renonce à faire appel.

Mais comme je me livre à un odieux chantage, faits prévus et réprimés à l’article 312-10 du code pénal (cinq ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende), en tant que j’avais fait la promesse à son mari que je retirerai ma plainte contre sa société SI ET SEULEMENT SI sa femme ne faisait pas appel de ma relaxe, sous réserve que je sois relaxé…

J’ai d’ailleurs déjà pris mes renseignements le cas échéant.

À Nevers, vous pouvez vous désister en ligne. À Évry-Courcouronnes, ils en sont encore au fax (et peut-être même à Windows 98 !)…

Je l’avais d’ailleurs écrit à son avocate après qu’elle m’ait appelé huit jours avant l’audience pour me demander si je ne voulais pas négocier. Mais what the fuck, c’est à cause d’elle que je comparaissais ; il aurait fallu qu’elle commence par retirer sa plainte pour que je puisse retirer quoi que ce soit !


Donc le Tribunal m’a relaxe au motif que j’avais fait preuve de suffisamment de prudence dans mon expression. Il ne m’a cependant accordé aucun dommage et intérêts… Je demandais 1500 euros pour le préjudice moral et 1000 euros pour les frais de Justice.

Oh tiens, j’ai oublié d’écrire que c’est au titre des dispositions de l’article 742 du code de procédure pénale que je réclamais 1500 euros de dommages-intérêts ! Il est temps que je m’en rende compte !

Il m’était reproché :

d’avoir sur le territoire national, à Savigny-sur-Orge, le 27 février 2019 et le 23 mai 2019, porté par voie de presse des allégations ou imputations d’un fait portant atteinte à l’honneur ou à la considération de Mme ROUILLER-FORSANS Céline, en l’espèce, en publiant mentionnant “en droit, les fonctionnaires n’ont pas le droit de cumuler une activité commerciale en plus de leur activité professionnelle. Mais à Savigny-sur-Orge, la directrice du Centre communal d’action sociale le fait en toute impunité depuis plusieurs années”, “là encore, ce n’est pas tant ce cumul qui me dérange que la politique conduite par Mme ROUILLER au CCAS, qui n’est pas sans se dégrader. Je n’écris pas qu’elle est incompétente, mais je pense, au vu des éléments dont je dispose, qu’elle n’est pas à sa place à ce poste.”, “Madame Céline ROUILLER-FORSANS, directrice du CCAS, est (co-)gérante, depuis le 13 décembre 2016, de l’entreprise Centre de parachutisme Paris Nevers, sise à Gimouille (58470), enregistrée au greffe du registre du commerce et des services de Nevers sous le numéro SIRET 799 467 550 000 15. Elle enfreint dès lors les différentes lois précitées.”, “je vous demande donc de bien vouloir initier dans les meilleurs délais une procédure de licenciement pour faute grave à l’encontre de Madame Céline ROUILLER-FORSANS qui dissimule le cumul de son emploi de directrice du CCAS avec la gérance d’une SARL.”, courrier repris in extenso dans un article publié le 27 février 2019 sur le blog https://oliviervagneux.wordpress.com, faits prévus par les articles 32 alinéa 3, 23 alinéa 1 et 42 de la loi du 29 juillet 1881 et 93-3 de la loi n°82-652 du 29 juillet 1982 et réprimés par les articles 32 alinéas 2, 3, 4, 5 et 6 de la loi du 29 juillet 1881, faits retenus et qualifiés par le juge d’instruction dans son ordonnance de renvoi devant le Tribunal correctionnel en date du 09 septembre 2020.


Là où Sandrine COLIN, avocate de la dame, a complétement déconné, est qu’elle a oublié de conclure à la principale revendication de sa cliente, à savoir la suppression de mes articles !!!

À part cela, elle me réclamait 11 500 euros.


L’avocate n’a pas été trop mauvaise à l’oral, mais quelle plaie à l’écrit… Je vous ferai lire.

Elle a juste perdue parce qu’elle n’est pas une alti du barreau, précédée par la réputation qu’elle n’a pas encore.

Elle a aussi trop joué sur la carte de l’émotion : cliente dépressive, limite au bord du divorce, qui dès qu’elle sortait la tête de l’eau, était la victime sacrificielle de VAGNEUX qui publiait un article pile à ce moment-là, ce qui aurait fait remonter les articles sur Google qui étaient soi disant descendus entre temps (le référencement ne fonctionne pas ainsi…).

J’ai commencé par la décrédibiliser avec des attaques rhétoriques ad rem et ad hominem : le faux en écriture et le fait qu’elle m’ait appelé pour négocier. Je suis vraiment un petit bâtard !

( Petit bâtard veut draguer la go. Comment on fait si la go dit non. Petit bâtard insiste un peu trop. Là c’est trop. Oh yeah hé ) J’ai cette musique dans la tête, une parodie de Jolie Nana d’Aya NAKAMURA.

Me COLIN a commis l’erreur de tout baser sur l’animosité personnelle qui pouvait exister entre Mme ROUILLER-FORSANS et moi.

J’ai rappelé que la jurisprudence criminelle de la Cour de cassation évaluait l’animosité à la date de publication des écrits litigieux et que Me COLIN ne faisait pas la preuve d’une telle animosité avant le 27 février 2019.

A contrario, j’ai insisté sur la prudence dans l’expression (que dalle !). J’ai présenté mes sources et rappelé que j’avais inséré des captures d’écran dans l’article.

Je suis tout fier de moi parce que j’ai employé des mots que je ne comprends même pas comme « marqueurs de modalisation et de subjectivation » du type “je pense” ou “au vu des éléments dont je dispose”… 

NON, je suis ironique, mais le pire est que c’est vrai (que j’avais fait preuve de prudence, comme un vrai journaliste professionnel).

Toujours est-il que le juge aurait sérieusement quand même pu lui donner raison, s’il l’avait voulu. C’est quand même une Justice à la tête du client…


Voilà, Mme ROUILLER-FORSANS devrait maintenant être poursuivie pour des faits de dénonciation calomnieuse et de faux en écriture publique.

J’espère maintenant me faire l’argent que j’espérais remporter en dommages-intérêts.

Il n’y a pas de raison que je ne sois pas vénal, à mon tour ! Surtout quand la cliente a dû faire une fausse déclaration pour pouvoir justifier de sa cause.

Ma conviction pour finir est que ROUILLER-FORSANS a été manipulée de bout en bout, à la fois par MEHLHORN qui s’est servi d’elle pour me nuire. Et à la fois par son avocate, qui l’a poussé dans des procédures perdues d’avance, oserais-je dire pour l’argent ?

Pour autant, je ne la plaindrai pas par rapport au CCAS, à ce qu’elle a pu faire subir à certains agents, aux faux qu’elle a pu cautionnés, aux vols qu’elle n’a pas dénoncés… N’est-il pas en effet étonnant que son départ de la collectivité se soit décidé au changement de municipalité ?

Enfin, je ne vous ai pas raconté. Le président du Tribunal qui me dit que mon casier judiciaire est vierge, et moi qui interviens pour lui rappeler que c’est lui qui m’a condamné il y a trois ans. En cas de condamnation, il aurait dû m’infliger 300 euros de sursis, mais il m’a dit qu’il ne pourrait pas le faire. Il m’a remercié de mon honnêteté.



3 commentaires

  1. Bravo pour ces bonnes nouvelles ! C’est étonnant comme dans notre société actuelle il y a tant de personnes qui devraient être compétentes dans les domaines qui sont les leurs et qui ne le sont vraisemblablement peu ou pas…la lassitude peut-être, ou le désintérêt en réalité de leur profession, la complexité extrême des lois, décrets etc…jouir de la vie avant d’être sérieux, une certaine euphorie..? mystère !

  2. Tu as bien fait de ne rien lâcher. Ils t’ont roulé une fois dans ce genre de procédure odieuse où on instrumentalise* la justice mais pas une seconde fois. Mme ROUILLER-FORSANS doit être fort dépitée à l’heure qui l’est …
    Reste à attendre si elle va faire une seconde tentative en jouant le tout pour le tout avec les risques d’échec que cela comporte pour elle.

    * en cherchant à t’extorquer des sommes d’argent considérables, sans doute une confusion entre l’euro et le franc 19 ans après sa disparition !

    Tu fais des progrès, bravo !

    1. A priori, elle a perdu sa consignation. Tout comme elle a perdu de nombreux frais d’avocat d’autant plus que nous avons passé six heures à l’audience. Six heures de perdues pour à la fin voir l’échec de ses démarches. #Thuglife

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