Pour violation du secret de l’instruction (joli !), harcèlement moral (encore !) et diffamation (classique, limite ennuyeux)…
Les trois convocations portent le même numéro de procédure, ce qui est anormal, et on m’y désigne avec le pronom personnel « elle ».
La première affaire (violation du secret de l’instruction), c’est quand, dans l’affaire ROUILLER-FORSANS, la juge d’instruction m’a envoyé trois dossiers de procédure au lieu du seul que je demandais. Donc c’est sa responsabilité et pas la mienne.
La deuxième affaire (harcèlement moral), cela correspond à des dates qui désignent que c’est Jean-Marc DEFRÉMONT qui est derrière la plainte. Pauvre chou, au prétexte qu’il est bénévole, à 6 500 euros bruts mensuels, et n’a plus de vie de famille, ne peut recevoir aucune critique !
La troisième affaire (diffamation), c’est le jour où j’ai écrit un article sur Christophe-Reynald MICHEL. Et on dirait, le cas échéant, que l’élu LaREM n’a pas dû apprécié… Ah, ces fragiles du macronisme qui ne supportent pas la critique sur leur politique de sécurité.
À suivre, je sens bien que je vais y passer ma journée de mercredi prochain…




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