Douze jours, ou le maximum que Jean-Marc DEFRÉMONT aura pu se retenir avant de déposer plainte contre Olivier VAGNEUX

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Encore une fois, une belle illustration de « Faites ce que je dis mais pas ce que je fais »… 

Par cet hypocrite de Jean-Marc DEFRÉMONT qui me trouvait trop procédurier sous le précédent mandat et me faisait de grands discours de morale pour m’expliquer savamment qu’on n’instrumente pas la Justice à des fins politiques.

Il avait, soi disant, trop souffert des procédures de Laurence SPICHER-BERNIER (maire de 2008 à 2014) ! Il ne voulait pas être comme elle. En effet, il commence bien pour être pire qu’elle, en en appelant à la Justice pour censurer des propos politiques !!!

Il n’aura même pas tenu douze jours comme maire, vingt jours après sa victoire, avant de déposer plainte à mon encontre pour diffamation publique (pour mon billet du 14 juillet).


Indignation sélective à nouveau parce que ce cher Jean-Marc ne semble par contre absolument pas plus dérangé que cela qu’un corbeau le diffame quotidiennement (mais gentiment, on sait pourquoi) sous le nom de Savingrad… Par exemple ce 11 juillet 2020.

Ou une énième preuve, s’il nous en fallait, que Savingrad est une officine de gauche, même si ce n’est pas la gauche DEFRÉMONT ; dans tous les cas des gens qui détestent quand même plus la droite que la gauche et contre lesquels Jean-Marc a moins intérêt à agir que contre moi…

Avec ce paradoxe, que je suis quand même arrivé dernier, et assez loin derrière tout le monde, et que c’est moi qui continue d’en manger régulièrement plein la gueule. Comme si je pouvais représenter une quelconque menace avec mes 4 % du corps électoral savinien. Enfin, c’est toujours flatteur que des gens reconnaissent quand même que je vaux mieux que les autres.


De manière liminaire, je voudrais juste rappeler à Jean-Marc et à ses amis adjoints, maintenant qu’ils sont devenus officiers de police judiciaire, qu’ils sont tenus de dénoncer au procureur les délits dont ils acquièrent connaissance, et que la non-dénonciation est prévue et réprimée à l’article 434-1 du code pénal…

Encore une fois, cette histoire de corbeau va leur exploser au visage !

À la fois pour les complices au titre de l’article 121-7 du code pénal, mais également pour ceux qui n’auront rien dénoncé alors qu’ils savaient. Il est quand même fascinant de lire comment ils nient les preuves issues des métadonnées. Leur démarche scientifique est en carton. Cela promet pour leur écologisme, qui dans ces conditions, ne peut être qu’idéologie.


À propos, il conviendra de rappeler à Nezumi, qui emploie ô étrangement le même vocabulaire que le corbeau lorsqu’il me présente comme une personne nuisible, que j’ai le super-pouvoir de savoir qui est allé voter aux élections municipales, et à quel tour, puisque je dispose de la copie intégrale des 18 listes d’émargement de la Commune. Et de vous à moi, je n’appelle pas « soutien total » l’attitude d’une personne qui ne va pas voter aux deux tours d’une élection…


Donc j’ai été convoqué au commissariat ce mardi 11 août 2020 pour être entendu sous le régime de l’audition libre dans pas moins de quatre affaires à la suite de trois plaintes déposées par MEHLHORN et par DEFRÉMONT.

Je vous ai déjà prévenus, au travers de mes réponses à leurs mémoires en défense dans les deux affaires d’annulation de l’élection municipale, qu’ils sont des brèles au niveau droit, quand ils n’ont pas les avocats de la Commune derrière eux. J’en ai encore eu confirmation.


Donc on a déjà MEHLHORN (qui a récemment supprimé son compte Twitter et changé son numéro de téléphone portable ; à croire qu’il n’est déjà plus vice-président du Conseil départemental, ce qui trahit combien ce mandat l’intéresse – il sait déjà qu’il ne va pas se représenter),

et DEFRÉMONT,

qui n’ont pas supporté mes affichages électoraux, et qui veulent me faire condamner pour ceux-ci au titre de l’article L.90 du code électoral.

Au passage, on notera qu’ils faisaient moins les beaux quand j’ai proposé un débat filmé entre les candidats. Ça fait les fiers au commissariat et ça ouvre sa gueule dans les réunions privées, mais en public, il n’y a plus personne…


Avec d’un côté, MEHLHORN qui n’assume plus son bétonnage.

Il faut quand même rappeler qu’après avoir expliqué pendant six ans qu’il n’y avait pas d’alternative au bétonnage, le maire perdant a fini par changer son programme la dernière semaine de la campagne pour dire qu’il renonçait à atteindre les 25 % de logements sociaux, ce qui validait finalement tout mon discours et donnait raison à mes affirmations depuis 4 ans…

Et de l’autre, DEFRÉMONT qui ne veut pas qu’on rappelle qu’il a approuvé le Plan local d’urbanisme et ses 4316 nouveaux logements à deux reprises (17 novembre 2016 et 24 juin 2019). Donc on va se faire un devoir de le rappeler ! C’est de la CENSURE !!!

Ce lâche aura bien une excuse du type « j’ai voté parce qu’il fallait un PLU pour la Commune mais je n’en cautionnais pas le contenu ». Mais c’est aussi nul et irrecevable que quelqu’un qui dirait : « je ne condamne pas l’action de HITLER parce qu’il a quand même peint de jolis tableaux. » 

Leur action n’ira pas bien loin parce que leurs plaintes ont été enregistrées en qualité de victimes personnes morales qui n’ont juridiquement pas la capacité d’ester en Justice…

Au passage, et relativement à cette affaire, MEHLHORN va se prendre une plainte pour prise illégale d’intérêts et détournements de fonds publics parce qu’il a envoyé, en tant que candidat, la Police municipale pour constater mes affichages.

Notre champion qui a d’ailleurs réussi l’exploit d’attester que j’avais recouvert tous les panneaux officiels soit 10, alors qu’il a pris un arrêté pour en réduire le nombre de 21 à 11.


Puis on a une troisième plainte de MEHLHORN parce qu’on lui a arraché une affiche.

Au dossier de plainte était joint une photo, où l’affiche de MEHLHORN était pourtant intact, et où l’on voyait Jean-Raymond DUPART coller une affiche de DEFRÉMONT.

L’affaire ressemblait gros à un traquenard comme si MEHLHORN voulait juste attirer des ennuis à DUPART et donc à DEFRÉMONT.


Enfin, et c’est le moment le plus comique tellement il y a d’erreurs de procédure, on a Jean-Marc, qui revient le 17 juillet, en tant que maire, donc une autre personne morale, pour déposer relativement à une nouvelle infraction en complément de sa première plainte, elle-même déposée en tant que personne morale tête de liste pour une infraction sans lien.

Et là pour dire que ouin ouin, je suis de gauche, j’aime la liberté d’expression, je suis Charlie, je fais des marches à Paris pour que personne ne meurt à cause de ses publications, mais si quand même la Justice pouvait faire fermer sa gueule à VAGNEUX… Parce qu’il a pré-supposé que mon attitude à venir sera comparable à celle d’un connard, littéralement un grand crétin, et surtout qu’il a percé à jour que je n’étais voltairien que sur le papier, et que si lui VAGNEUX est prêt à aller jusqu’au Conseil d’État pour défendre mon élection, moi, j’en ai grave rien à foutre de lui ; et que de toute façon, je ne reconnais, tel un mec de droite, de valeur aux actions que si elles réussissent (traduction de l’intention de Jean-Marc DEFRÉMONT exprimée dans ses propos tenus lors du conseil municipal du 13 juillet 2020.)


Je finirais en atteignant au secret de mes correspondances avec Jean-Marc et en exhumant un extrait d’un de nos échanges, qui traduit bien sa conception variable de la Justice.

En fait, quand ça l’arrange, par exemple quand c’est moi qui critique une fraude de MEHLHORN, avec prise illégale d’intérêts et détournement de fonds publics, ce n’est que politique parce que le délit s’efface alors derrière le conflit de personnes.

Par contre, quand c’est lui qui est visé, ce n’est plus politique mais forcément délictuel et délinquant, même pour de la broutille comme de la banderole électorale. Et puis c’est une plainte, non pas pour obtenir Justice, mais pour « calmer les esprits ».


Voilà donc de beaux articles en perspective pour Savingrad !

12 jours après son élection, le traitement des opposants politiques à DEFRÉMONT se caractérise par un dépôt de plainte, à motif politique puisque c’est même indiqué dans le texte de sa plainte. C’est limite DERNIER AVERTISSEMENT AVANT GOULAG !

Et bien sûr, jamais aucun débat politique possible. Parce que je suis un nazi d’extrême-droite, et qu’on ne s’abaisse pas à débattre avec cela ; mais surtout parce que Jean-Marc pourrait se révéler au grand jour, avec une mentalité finalement assez stalinienne.

C’est l’homme qui se présente en démocrate et qui me dépeint en fachô, mais qui fuit tous les débats et qui en appelle à la Justice pour régler ses conflits personnels et politiques. Car qui peur croire que Jean-Marc ne fait pas cela pour me retenir tout en me neutralisant ?

C’est surtout celui qui instrumente la Justice pour censurer des propos politiques et essayer de faire taire des propos qui le dérangent, à savoir qu’il a approuvé deux fois (donc pas par erreur) le Plan local d’urbanisme donc le bétonnage de la Commune.

Je précise enfin que je n’ai pas eu d’échanges avec DEFRÉMONT depuis le second tour, mais que je pressens que j’aurais bientôt les avocats de la Commune comme interlocuteurs…



4 commentaires

  1.  » ils  » sont particulièrement nuls, cher Olivier, leurs contradictions reflètent bien leurs paniques, leurs nullités, parce que vous, vous êtes  » bon « , cohérent et structuré.

  2. / »je pressens que j’aurais bientôt les avocats de la Commune comme interlocuteurs » => Seban et associés ? Cabinet d’avocats, qui pour te flatter, te disait que tu progressais. On verra bien si c’est le cas./ / Le peuple, à une faible participation certes, a tranché en faveur de la liste « Bien vivre à Savigny » et cela ne semble pas suffire à Jean-Marc Defrémont. Que veux-t-il de plus ?

    Et Mehlhorn mauvais perdant, que refuse d’admettre qu’il a perdu non pas par ta faute mais simplement à cause du désastreux bilan de son mandat de 6 ans et 3 mois.

    La justice n’a pas à se substituer à la volonté du peuple, même si la participation a été faible (ici présentement ce n’est pas la question de la participation qui lui est posée). La justice et les magistrats seront-ils dupes de la voie de l’instrumentalisation qui leur est suggérée ?

    /

    1. Sauf erreur de ma part, le marché déjà reconduit une fois ne peut pas l’être une seconde. Donc ce sera forcément un autre grand cabinet à compter de l’année prochaine.

      À ce stade, l’officier enquêteur ne semblait pas trop y croire lui-même, donc je ne suis pas très inquiet.

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