Rappelez-vous de ce tract d’il y a trois mois. La vérité alors rétablie par Éric MEHLHORN était qu’on ne pouvait pas « se résumer » à payer l’amende SRU pour ne pas que les constructions soient réalisées depuis Évry sans que le maire n’ait son mot à dire.
Regardez maintenant ce que dit MEHLHORN, à huit jours du scrutin…
Lequel prétend aujourd’hui assumer cette amende et donc accepter d’être dépossédé de ses pouvoirs de maire, au profit du préfet, en matière d’urbanisme.
Opportunisme quand tu nous tiens ! Notre maire ne sait clairement plus où il habite, et son bilan de 1700 nouveaux logements autorisés parle déjà pour lui… On pourrait encore rappeler que c’est à son initiative que le Conseil municipal, à l’unanimité, a délégué le droit de préemption à l’EPFIF…



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