Le paradoxe est génialement soulevé au point 16 du jugement.
La Commune a su fournir d’elle-même les productions de Valérie RAGOT à la Justice pénale qui enquêtait sur la réalité de l’emploi de la première adjointe LR de Brunoy, rémunérée 3430 euros nets mensuels.
Mais à moi et pour moi, ils ne voyaient absolument pas de quoi il était question… Ma demande était… trop imprécise…
Je suis allé au Tribunal administratif, et j’ai gagné, en première instance.
Maintenant, la Commune a deux moyens pour éviter l’application de ce jugement, qui tombe à cinq mois des élections.
Elle peut soit se pourvoir en cassation, devant le Conseil d’État, et devra alors sortir 3500 euros d’honoraires, sans être assurée de l’emporter.
Je pense que MEHLHORN en a très envie, mais que ses copains feront comme quand il avait voulu s’acheter son Volvo 4×4 pour voiture de fonction, et qu’ils le ramèneront à la raison.
Et puis, il peut ne pas appliquer le jugement.
Et moi dans 3 mois, qui saisit à nouveau la Justice administrative pour une demande d’exécution, qui ne sera jugée que dans deux ans. Mais sera alors assortie d’une astreinte financière, généralement cinquante euros par jour de retard !
Et comme je ne suis que la moitié d’un con, j’ai en plus commis, sitôt la possession du jugement, une demande financière d’indemnisation de 10 000 euros si la Commune refuse d’exécuter ce jugement.
Enfin, vous le savez, dès que je rentrerai en possession de ces documents, je me constituerai partie civile dans l’affaire qui m’oppose à RAGOT et MEHLHORN.
Et j’espère prouver qu’avec ces documents, RAGOT n’a pas mérité 3400 euros brut par mois, soit bien plus que la majorité de nos chefs de service en mairie !
Et obtenir une condamnation de nos deux amis, qui je l’affirme, ont un peu confondu l’argent public avec leur argent propre.
Au moyen de laquelle condamnation, je demanderai la révision de ma propre condamnation en diffamation.









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