Article initialement rédigé à destination du site www.vivons-savigny-autrement.fr
Il voulait casser du « catholique intégriste » pendant la campagne des élections municipales 2014. Il injuriait copieusement tant ma personne que mes colisitiers VSA sur son site marxiste. Nous avons fait 6,47 %. Ils ont fait 2,84 %. Il avait disparu. Il est de retour et n’a toujours rien compris à rien : voilà Jean Estivill.
Commençons par démystifier le personnage.
1. Il fut le complice de Marsaudon qui bloquait la gauche à Savigny. Il fut ensuite celui de Spicher-Bernier. Et s’il n’avait pas fait un petit score en mars 2014, il aurait fusionné avec l’ancienne édile et Fabre.
2. Son parcours est sinueux : il a commencé contre le maire Bockelandt. Jusqu’à s’en réclamer à compter de 1995. Il est passé par le PS puis le PC puis le FDG puis le POI, le modèle de David Fabre ?
3. Ce marxiste est malhonnête. Il n’a même pas suffisamment d’amis sur la ville pour composer sa liste. Alors il est obligé de mettre trois personnes de sa famille sur sa liste en 2008 comme en 2014 (Lui en N°1, son ex-femme Monique Goulène-Estivill et toujours une de ses filles). Une légende urbaine veut même qu’en 2001, une femme ait été inscrite contre son gré.
4. Le grand professeur d’Histoire du collège Mermoz n’a qu’une courte carrière à Savigny (et dans l’enseignement en général). Il fut longtemps un des 20 000 planqués de l’Éducation nationale, préservés des têtes blondes par ses activités militantes et syndicales. Tant mieux ! C’est toujours des générations préservées des socialo-communistes.
5. Les discours de Jean Estivill, président de l’ARAC (Association républicaine des anciens combattants) sont toujours hors-sujets. C’est parce que l’homme instrumentalise l’ARAC pour exister et se montrer (et participer au repas des anciens combattants). Moi, j’ai du mal, avec une partie de l’ARAC, celle qui a saboté les équipements militaires français depuis 1940 au nom de l’idéal socialiste.
6. Il a légèrement revu sa biographie. Le fils de républicains espagnols est né en 1947, soit au minimum 7 ans après que ses parents aient quitté la péninsule ibère. Donc le gamin Jean a eu une instruction des plus françaises.
7. Que Jean Estivill n’oublie jamais qu’il n’est pas le seul fils de déportés. Quand on voit la manière dont il se comporte avec d’autres fils de déportés, au Conseil municipal de Savigny lorsqu’il était élu notamment, on voit que le bonhomme n’a pas de leçons à donner.
8. Sauvés par ses amitiés mélenchoniennes, Jean Estivill ne disparaîtra jamais. mais il va tranquillement passer le flambeau à ses filles qui vont lui succéder.
Maintenant, pourquoi revient-il pour une réunion publique sur les rythmes scolaires (le 4 juin à 20 h 30 à la salle Carnot) ? L’homme qui ne s’intéresse pas à la vie publique s’il n’est pas élu (il n’a pas remis un pied en Conseil municipal ni à l’agglomération), prétend que la nouvelle municipalité est favorable à l’application des rythmes scolaires.
OR, elle est CONTRE. Et les bébés Marsaudon étant aussi incompétents les uns que les autres, Éric Mehlhorn ne dérogeant pas à la règle, il a proposé une motion contre les rythmes scolaires à Savigny.
1. Quelle manque de personnalité pour ce nouveau maire qui est obligé d’appliquer les consignes départementales de l’UMP !
2. À quoi sert une motion prise en Conseil municipal ? Nous renvoyons l’équipe municipale au Code général des collectivités locales.
3. Que vaut une motion contre la Loi française ? Soit on a l’ambition et on n’applique pas, sans justification. Soit on s’écrase…
Que se sera-t-il passé à la réunion du camarade communiste ? je ne sais pas. Je n’avais pas de temps à perdre à aller l’écouter bavasser. Mais pour quelle résultat. L’homme n’a plus aucun pouvoir.
À moins que le nouveau Maire – bébé Marsaudon de surcroît, qui devrait être, vu le thème de la réunion décidé récemment, à l’origine du prêt de salles, ait besoin d’un soutien comme ses prédécesseurs du côté de l’extrême-gauche.

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