Mon premier édito de rédacteur en chef

Publié par

Le 30 avril 2014 dans Le Parodi libéré

Albert Camus affirmait en 1940 qu’ « un journal libre se mesure tant à ce qu’il dit qu’à ce qu’il ne dit pas« . Depuis son élection, la presse française n’a de cesse de présenter le Président du Venezuela comme un dangereux communiste. Et si pour une fois, on écoutait le Peuple Vénézuélien nous parler de ses avancées sociales ? Oui, un régime de gauche en Amérique-du-Sud peut utiliser ses ressources énergétiques pour développer son pays.

Pendant ce temps, la gauche française se déchire autour du pacte de stabilité. Alors que l’électorat hollandiste a réclamé lors des municipales plus de socialisme, le Président a fait le choix de nommer comme un Premier ministre peu populaire au sein de son parti (5,68 % lors de la primaire PS de 2011). Il en paye les conséquences aujourd’hui : une majorité relative fermée sur sa gauche, telle celle de Michel Rocard entre 1988 et 1991.

Des divisions dont le PS pourrait être victime lors des élections européennes du 25 mai. Et si on sortait des sondages et des campagnes europhiles pour se demander quelle Europe nous voulons vraiment ? Libérons-nous du conditionnement de la pensée unique. Recherchons par nous-même la vérité et livrons-la aux lecteurs. Telles sont les impérieuses nécessités du journalisme contemporain.

Bonne lecture !

Olivier Vagneux

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