En février 2023 s’est tenu un conseil municipal, filmé par mes soins ainsi que par ceux de l’administration.
Cela fait deux enregistrements.
Puis l’administration rédige le procès-verbal et supprime « malencontreusement » certaines de mes interventions, qui dérangeaient le maire.
Ou certaines des interventions du maire qui pourraient ouvrir à droit de réponse de ma part.
Je demande leur rajout, en excipant mon propre enregistrement.
Le maire dit qu’il ne rajoutera pas car je n’avais qu’à parler dans le micro.
Son grand argument : bizarrement, tout ce que je dis qui ne lui plaît pas, passe toujours hors micro.
Je demande donc à vérifier l’enregistrement du maire, qui refuse évidemment dès fois qu’on s’apercevrait que j’ai raison et qu’il a tort.
Et puis recours, plainte, information judiciaire contre le faux.
Entre-temps, la justice administrative retient qu’un procès-verbal est un acte qui ne fait pas grief, donc qu’on peut le laisser même s’il est faux…
Qu’importe, c’est le volet pénal qui l’emportera.
Et là, le 5 décembre 2025, TEILLET vient d’avouer qu’il avait effacé son enregistrement.
De vous à moi, je ne comprends pas bien.
Il avait une seule preuve pour s’exonérer de ne pas avoir commis le crime de faux.
Mais non seulement, il la supprime, ce qu’on peut interpréter comme une forme d’aveu.
Davantage, il me laisse seul avec la mienne !
Vraiment, parfois, je n’arrive pas bien à comprendre la logique du maire.

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