Ce lundi 11 décembre 2023, les agents de la mairie de Savigny-sur-Orge étaient tout fiers du travail d’information qu’ils me remettaient.
Sauf qu’ils ont encore fait de la merde, et qu’ils ne sont désespérément pas capables de s’en rendre compte, trop persuadés de la merveille qu’ils ont produite, parce qu’ils ont fait 4 pages…
Ils me disent qu’ils ont beaucoup bossé ; et effectivement, ils ont biffé la plupart des documents administratifs.
Sauf qu’ils n’ont absolument pas à le faire !
Donc ils s’inventent du travail puis ils viennent me quémander une félicitation, comme un chien qui voudrait une caresse, parce qu’ils auraient bien travaillé.
Mais ce n’est pas parce que tu travailles, ou que tu fais des efforts, que ton travail est bon.
Et surtout, cela fait des années que je leur explique pourquoi, mais ils sont vraiment trop cons, et ils ne comprennent désespérément rien… ¯\_(ツ)_/¯
Sur l’anonymisation des documents de travail, ils me disent que c’est l’application du code des relations entre le public et l’administration (CRPA). C’est l’article L. 311-6.
Mais il n’y en a pas un qui soit capable de voir que le CRPA ne s’applique pas aux documents préparatoires . C’est l’article L. 311-2.
Et donc s’il fallait appliquer le CRPA aux documents de travail des conseillers municipaux, alors il n’y aurait rien à communiquer, parce que ce sont toujours des documents préparatoires. ¯\_(ツ)_/¯
Après, leur grand truc, c’est de dire « RGPD ». Ils en ont plein la bouche. C’est limite un porno à chaque fois. On devrait leur mettre un avertissement « moins de 18 ans ».
Sauf que le RGPD n’a rien changé en matière d’accès aux documents dits de « service public » parmi lesquels les documents de travail des conseillers municipaux.
Au passage, ils pourraient me dire que c’est tel article du RGPD, et on irait voir ensemble (qu’ils ont tort).
Mais ils n’en sont pas capables, parce qu’ils l’exhibent comme un totem, sans rien savoir ou comprendre de ce qu’il y a dedans… ¯\_(ツ)_/¯
Savigny souffre réellement d’un problème d’efficacité (ou de performance) administrative, avec un directeur général des services (DGS) ou une directrice des affaires juridiques (DAJ) qui ne comprennent rien, et qui se complaisent dans leur ignorance.
Pour ma part, cela fait des années que je leur explique pourquoi ils ont tort ; et pourtant, je prends du temps pour faire de la pédagogie dans mes courriers ou dans mes requêtes.
Et en plus la CADA (Commission d’accès aux documents administratifs) leur rappelle à chaque fois que le troisième livre du CRPA ne s’applique pas au droit d’information des élus. Il suffit de lire tout cela !
Mais le plus génial est que le DGS ne communique vraisemblablement pas avec la DAJ puisqu’il m’a dit un truc, alors qu’elle m’avait dit l’inverse. Et comme l’avocat de la Commune va en dire un troisième et le maire un quatrième. Je suis le seul à avoir le regard d’ensemble, et à les plonger dans leurs contradictions.
Mois après mois, ma conviction se renforce ces personnes sont irrécupérables. Ils disent et font des trucs qui ne sont pas possibles pour des directeurs dans une commune de 37 000 habitants.
Je ne pourrais pas travailler avec cela, parce qu’ils ne sont pas capables de travailler, parce qu’ils n’ont pas cet esprit de service public ou cette capacité de s’améliorer ou de vouloir bien faire. Là, on a répondu à VAGNEUX, mais osef que la réponse soit inopérante en bien des points…
Si je suis élu, il conviendra effectivement de les « grand remplacer » par des personnes qui comprennent un peu les choses, et surtout qui n’ont pas ce petit ton péremptoire dont ils usent comme une défense, exactement comme des enfants, quand ils ont la semi-conscience qu’il sont en tort… Et à défaut de se rendre compte qu’ils sont en tort, ils ont au moins conscience de ne pas avoir raison.

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