— LE SAVINIEN TAQUIN —

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Je déteste le sport, à l’exception des sports de chambre : chambre administrative,  chambre du conseil, chambre criminelle, chambre correctionnelle, chambre de l’instruction… Et bien sûr, chambre à coucher !!! ¯\_(ツ)_/¯


CRA-MÉ ! Alain PIFFARETTI, journaliste des Échos qui invente du verbatim pour meubler son article défaillant !

Dans Les échos (version numérique), j’ai pu lire à la date du 3 novembre 2023, sous la plume d’Alain PIFFARETTI :

« Un second recours, déposé par un militant LR, soulève de son côté l’existence de douze suffrages litigieux. Il estime aussi que le choix de Laure Darcos, candidate sous la bannière LR, de rejoindre un autre groupe politique au Sénat, est passible d’une annulation de l’élection. »

Sur le coup, je suis plus vexé que surpris.

Parce que le militant en question qui m’a promis (on a contractualisé) deux mille huit cents euros (2 800 €) si je faisais péter l’élection, a demandé que l’on adjoigne au contrat une clause de confidentialité pour ne pas que je révèle son nom.

Davantage, il me confiait toute la communication autour du recours.

Donc je l’appelle samedi soir, et je lui demande : « tu n’as pas fait cela ? Tu n’as pas osé ? »

Et lui de me confirmer que non.

Ce qui est gênant, outre la malhonnêteté intellectuelle, plus que de faire dire des choses à des gens qu’ils auraient pu dire, est peut-être surtout de dire des choses fausses.

En l’occurrence, il n’est pas possible de faire annuler une élection pour un événement qui est postérieur à l’élection (même si les comptes de campagne sont forcément postérieurs à l’élection, quand bien même ils relatent des évènements antérieurs à l’élection).

Ce n’est pas parce que DARCOS a quitté le groupe LR après l’élection, que le scrutin au moment du vote, a été faussé.

D’autant que tous ceux qui connaissent DARCOS savent qu’elle porte la trahison politique dans son ADN, et que ce n’est pas la première infidélité qu’elle fait à LR…

Elle qui a plusieurs ménages, et notamment un chez Libres ! Et maintenant un chez Édouard PHILIPPE !


Par ailleurs, l’article contient plusieurs faussetés :

– HUGONET s’appelle Jean-Raymond et pas Jean-René ;

– Sara GHENAÏM est une 95. Elle a 28 ans, et non pas 26. Elle n’en aurait pas moins été la benjamine du Sénat ;

– il n’existe aucun délai de rigueur de six mois pour juger d’une protestation électorale au Sénat.


Enfin, je souris doucement quand je lis les griefs d’annulation mis en avant par les camarades du PCF.

Une « feuille d’émargement » n’a aucune valeur juridique en droit électoral. C’est un document d’usage pour aider et faciliter le travail du bureau, mais il n’est même pas obligatoire.

Quant au mot « NUPES », les camarades l’avaient aussi mis sur leur bulletin…

Je serai très étonné que leur protestation arrache quoi que ce soit…

Enfin, bon, toujours est-il que PIFFARETTI, je t’ai cramé à inventer du verbatim !!! Et c’est très mal !






2 réponses à « CRA-MÉ ! Alain PIFFARETTI, journaliste des Échos qui invente du verbatim pour meubler son article défaillant ! »

  1. Avatar de Jean-Marie CORBIN
    Jean-Marie CORBIN

    Ce n’est pas le premier et malheureusement pas le dernier à se cramer de la sorte en déformant, en omettant, ou en inventant.

    Qui dans sa vie, n’a pas lu ou entendu un article de presse dans lequel il était concerné en tant qu’acteur ou spectateur et où ce qui était rapporté par le journaliste était du grand n’importe quoi ?

    1. À mon avis, pas tant de monde que cela.

      Mais c’est toujours amusant !

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