À chaque fois que je lis quelque chose que je connais écrit par lui, cette sempiternelle question :
« Mais comment ce mec a-t-il pu être maire pendant six ans ? »
Remarque que je ne pense pas que TEILLET se débrouille tellement mieux tout seul !
Toujours égal à lui-même, je fais donc aujourd’hui le grand honneur de consacrer ce petit article à mon ami Éric MEHLHORN (oui, comme Laure DARCOS, je suis ami avec tout le monde ! Même si elle n’est pas amie avec moi), lequel doit bien s’ennuyer depuis le temps que je ne parle plus de lui…
Voici un petit florilège de ce qu’il a écrit au Conseil d’État récemment :
I. Éric et la grammaire française
« Au travers des points qu’ils vous sont demandés de statuer (…) »
Sans commentaires…
II. Éric et le droit, ou Éric et sa formidable capacité à s’auto-incriminer
« La vidéo, ou autres agissements, n’ont en aucun cas été certifiés par un représentant du Ministère public. »
Quand un enfant fait une bêtise, il a tendance à dire : « c’est pas moi ».
Éric, lui, ne nie même pas la matérialité des faits que je lui reproche, mais uniquement leur valeur juridique ! C’est une défense intéressante.
Je passe sur le fait que ce n’est pas le Ministère public qui certifie les preuves…
III. Éric et la rhétorique : l’argumentum ad populum
Fin février 2022, j’ai publié des extraits du compte de campagne d’Éric, notamment ce foutage de gueule sur la masterclass qu’il a suivie : « comment gagner les municipales sans faire campagne », qu’il voulait se faire rembourser par l’État, lequel lui a répondu : « No way ».
J’ai pu le faire parce que j’en dispose de la copie intégrale, et donc, je connais ce qu’il y a dedans !
Et début mai 2022, Éric qui écrit : « Ce document [la lettre accompagnant les masques distribués par la Ville pendant la crise Covid] n’a d’ailleurs fait l’objet d’aucune remarque lors de l’examen de la CNCCFP. »
Mort de rire, ce document n’est même pas dans le dossier ! Donc la commission des comptes de campagne n’a jamais pu l’examiner !!!
La commission le lui a réclamé par lettre recommandé, en lui laissant trois jours pour répondre, et il ne l’a pas fourni.
Et ce que je trouve assez dégueulasse, c’est qu’elle est finalement passé outre ses non-réponses, et lui a validé son compte, sans se prononcer, par manque de temps, sur différents griefs.
Bref, Éric connaît aussi bien que moi que ce document n’est pas dans son compte de campagne et que la commission n’a donc pas pu le viser pour fonder sa décision.
Ainsi donc de dire : tout ce que j’ai fait était légal puisque la commission a validé mon compte, est d’une malhonnêteté intellectuelle sidérante ! Bien à l’image de la personne !





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