C’est par un communiqué de presse que la Métropole l’a fait savoir.
Enfin, elle se rend compte (ce n’est évidemment pas dit dans le communiqué) qu’il y a des pauvres qui conduisent une voiture Crit’Air 3 non pas parce que ce sont des salauds qui jouissent de polluer mais bien parce qu’ils sont contraints d’utiliser leur vieille voiture et qu’ils ne peuvent pas en changer.
C’est donc toujours six mois de gagné par rapport au calendrier initial mais cela ne résout rien au problème posé. N’oublions pas non plus que l’interdiction des Crit’Air 2 arrive aussi assez vite puisque c’est juillet 2024…

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