Pour commencer, ils ne signent pas leurs courriels du nom de l’agent qui les traite, puisqu’ils les concluent par « Le cabinet de M. le Maire ».
Dans ces conditions, qui constituent une infraction à l’article L. 111-2 du code des relations entre le public et l’administration, je leur ai expliqué que je ne leur répondrai désormais maintenant quand je le voudrais tant qu’ils n’appliqueront pas la loi.
Ensuite, ils me demandent de leur fournir le nom d’un titulaire et d’un suppléant pour des commissions dont le Conseil municipal n’a arrêté :
– ni le nombre,
– ni le nom,
– ni la composition (nombre d’élus et répartition).
Face à ce déni de démocratie, je les envoie bien se faire foutre.
Je ferai autant de suspensions de séance qu’il le faudra au conseil municipal de jeudi soir.
Et je prendrai le maximum de temps, proportionnellement à la considération qu’ils me portent et au respect qu’ils montrent pour la république !



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