Quelques remarques en forme d’adieux à la politique :
- Cette démission n’est pas un coup de tête. J’ai rédigé le brouillon de ma lettre il y a deux ans et j’aurais sincèrement été le premier surpris que les Saviniens élisent un jeune sans étiquette et condamné. Elle est nécessaire pour la préservation de ma santé physique et mentale.
- Oui, c’est lâche de démissionner mais vous viendrez me donner des leçons du courage quand vous aurez fait tout ce que j’ai fait pendant sept ans.
- Non, on ne peut rien faire dans l’opposition, quelque soit la majorité. Mais il aurait peut-être fallu vous intéresser à la politique sous le mandat écoulé pour pouvoir vous en rendre compte.
- Oui, avec mes 17%, je suis responsable de la défaite d’Éric MEHLHORN et je me félicite d’une telle œuvre de salut public. Une nuance : ce n’est pas moi qui lui ais pris des voix, mais lui qui n’a pas été capable de les conserver et qui les a perdues à mon profit.
- Non, je ne compte pas faire une pause pour revenir. L’engagement politique sérieux, tel que je le conçois, nécessite un investissement à temps plein que je ne souhaite plus fournir, et que je ne suis plus capable de fournir.
- Non, je ne pourrais pas améliorer mon score. Le nouveau maire a été élu par 7 % des Saviniens et 11,8 % du corps électoral. Mon score de 17 % est artificiellement gonflé du fait des 36 % de participation. En réalité, je pèse 3,6 % des Saviniens soit 7 % du corps électoral. Dans l’hypothèse d’une prochaine élection, je ne pourrais que faire moins, surtout avec la concurrence du RN et de David FABRE. J’ai atteint mon plafond de verre. Puis je le rappelle, l’enjeu était d’empêcher le bétonnage de Savigny. Là, c’est mort. En 2026, on ne pourra plus rien faire !
- En 2013, un jour que je discutais avec Bernard MANTIENNE, ancien sénateur-maire de Verrières-le-Buisson, il me disait en parlant de Pierre GUYARD, que la démocratie, c’était aussi savoir quand le Peuple ne veut pas de vous. Après quatre défaites, je dis que le Peuple ne veut pas de moi, et en tant que démocrate, je me soumets à son choix, peu importe le rôle prépondérant des partis.
- Non, je ne compte pas prendre le commandement dans l’opposition à droite, parce que le Savinien de droite votera LR et que je ne compte pas m’encarter dans ce parti qui ne défend plus les convictions de ma droite. Donc je ne vais pas bosser pendant six ans pour que MEHLHORN en récolte les lauriers dans six ans.
- Oui, j’aime Savigny mais ce sont les Saviniens qui ne m’aiment pas. Donc maintenant, qu’on détruise Savigny, je m’en branle, surtout aux Gâtines où je suis bien protégé. J’ai essayé de proposer un programme sérieux et cohérent dont les Saviniens n’ont pas voulu. J’en prends acte et je réfléchis même à quitter la commune.
- 20 contentieux administratifs en instruction. C’est quand même là qu’on se rend compte de la névrose du type, et qu’il est grand temps que j’arrête avant de finir de devenir vraiment fou. Je vous parie que DEFRÉMONT refusera de les solder et demandera des sommes énormes en frais de justice pour me punir.
- Un maire doit avoir des qualités humaines. La seule personnalité politique savinienne qui en possède s’appelle David FABRE, peu importe que je n’apprécie pas une partie de ses colistiers et que je trouve son programme irréaliste.
- Oui, je souhaite la réussite du recours de David FABRE en vue de l’annulation de l’élection municipale. Je ne participerai cependant pas à une nouvelle élection, et à défaut d’une nouvelle offre politique de celle qui s’est présentée à cette élection, j’apporterai à David FABRE mon soutien personnel et amical. J’espère également que ce recours aboutira à l’inéligibilité d’Alexis IZARD.
- Je vous souhaite bien du courage avec Jean-Marc DEFRÉMONT, contre lequel j’espère que remontera l’information judiciaire qui a été ouverte contre le corbeau de la campagne. Ce con a publié des photos de sa famille sur un serveur ouvert, et il m’a été facile de remonter jusqu’à lui.
- J’annoncerai ce mardi 30 juin 2020 la fin du Savinien libéré.
- Je remercie à nouveau les électeurs qui se sont portés sur la candidature de ma liste, ainsi que mes colistiers pour leur confiance, et je leur souhaite une bonne continuation. Comme a dit SARKO après sa défaite en 2012 : “Je m’en vais faire du fric.” J’aspire maintenant à trouver un emploi stable et à fonder une famille, et je laisse les Saviniens se démerder tous seuls, même si je serai toujours là pour ceux qui ont vraiment besoin d’aide et qui sauront toujours comment me retrouver.
- J’étais sincère ; je trouve dommage que si peu de gens l’aient vus. Je dis que je n’ai aucun regret, mais j’en ai en fait deux, c’est que tout ce temps que j’ai consacré aux Saviniens, je ne l’ai pas passé avec ma mémé et avec mon parrain, respectivement décédés en 2018 et en 2015, et que celui-là, je ne pourrais jamais le rattraper.
- Jean-Marie, j’ai une demande stp. Ne démissionne pas du Conseil municipal, même si tu pars t’inscrire sur les listes de ta commune picarde. Ne laisse pas seules Christine et Anneva. Fais vivre tout ce que nous avons construit ensemble. Pousse des coups de gueule et barre-toi au milieu des conseils. Mais reste pour mettre DEFRÉMONT et sa bande face à leurs contradictions.
- Ce n’est pas tout cela, mais avec toutes ces conneries, je n’ai toujours pas pris le temps de remplir ma déclaration sociale des indépendants, et il faut que j’aille à Évry déposer mes comptes au greffe du Tribunal de commerce.



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