Rappelons les faits : le 03 mai, Éric MEHLHORN cosigne une tribune pour dire qu’il se déresponsabilise des conséquences d’une rentrée à partir du 12 ou du 14 mai, mais aussi qu’il n’a pas les moyens d’organiser cette rentrée, plus j’oubliais qu’il se déresponsabilise des conséquences d’une rentrée. Qu’à cela ne tienne, notre super-maire a obtenu 4 jours qui lui permettent certainement de trouver tous les moyens nécessaires à une rentrée.
Le seul hic à l’affaire, c’est que le problème des moyens évoqués dans la tribune n’est pas tant organisationnel que matériel et financier. Et qu’en 4 jours, je vois mal ce qui peut se passer à part peut-être des livraisons dont il faudrait l’argent pour les payer. Donc en fait, MEHLHORN n’a signé la tribune que pour dire que s’il y a deuxième vague épidémique à partir des écoles, ce sera la faute du vilain préfet et de la méchante Éducation nationale. C’est courage fuyons !
D’autant plus que je n’ai aucun doute que la majorité municipale de MEHLHORN votera finalement CONTRE la réouverture plus complète des écoles lors du conseil municipal du 16 mai, au moyen d’un vœu qui sera formulé lors de la prochaine assemblée délibérative, réclamée par BLANCHAUD notamment qui veut exercer une dernière fois ses prérogatives de conseiller municipal, qu’il ne sera normalement plus si les résultats du premier tour sont conservés.
Bref, ce que je ne comprends toujours pas, malgré l’excellente communication du Gouvernement, est que la rentrée pourrait se faire alors que l’Essonne ne sera pas en zone verte d’ici lundi. Mais je pense qu’on doit être dans le délire que la majorité des enfants ne peuvent pas être malades ni transmettre la maladie et que Kawasaki ne touche qu’une très petite minorité d’enfants. Et puis, il faut relancer l’économie, peu importe que les parents n’aient pas tous des enfants qui soient actuellement en grande section, CP et CM2…
Je termine donc sur ce « Ensemble » bien en gras, où comment Éric MEHLHORN se déresponsabilise à nouveau, parce qu’il n’assume rien. De toute façon, nous dira-t-il, ce n’est pas son droit de refuser d’ouvrir les écoles. Et donc il ne va pas tenter un coup de communication comme il a fait avec les compteurs Linky. Ce qui est juste étrange est qu’il ne raisonnait pas pareil en septembre 2014 lorsqu’il avait fait barricader les écoles le mercredi matin pour s’opposer à la réforme des rythmes scolaires…



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