La procureure générale près la Cour d’appel de Paris nous communique l’avis d’audience de notre affaire de contestation de l’ordonnance d’irrecevabilité de notre constitution de partie civile contre la prise illégale d’intérêts d’Éric MEHLHORN lorsqu’il s’était voté la protection fonctionnelle pour me faire condamner en diffamation.
Or, si celle-ci a bien été annulée par la suite, et remplacée par une seconde délibération, elle a quand même réglé deux factures, qui ne peuvent rétroactivement se justifier !
Or, qu’est-ce que nous reproche la doyenne des juges d’instruction du Tribunal judiciaire d’Évry pour justifier de ne pas recevoir ma constitution de partie civile ?
D’avoir oublié de joindre l’avis de classement de la plainte simple, qui figure pourtant bien dans mon envoi, étant deux fois mentionnée en tant que production dans le texte de ma plainte, puis dans le bordereau de communication des productions. Oserais-je préciser que cet avis figure dans mon double papier ?
Avec le moment le plus what the fuck qui est quand même celui où son cabinet m’envoie un courrier à cause de pièces manquantes (c’est un conseil que je vous donne, faites exprès d’oublier des pièces même si cela rallonge la procédure d’un mois, mais cela sécurise.), et qu’il ne manque alors pas l’avis de classement de ma plainte.
Et donc la doyenne qui justifie de rejeter ma constitution de partie civile parce que bien trop con, j’aurais oublié de joindre la pièce principale à l’affaire. Et seulement cela lui suffirait !
C’est un bon prétexte pour me faire perdre du temps, mais je suis tenace, et donc j’ai contesté, et l’affaire est audiencée au 24 février 2020.
Par contre, je ne trouve rien dans l’article 199 du code de procédure pénale qui empêche ma présence dans la salle d’audience. Donc je vais continuer à emmerder…


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