Anecdote : la recherche des sources au Parisien Essonne (Nolwenn COSSON)

Publié par

Il est environ 14 heures 30 ce mercredi 08 janvier 2020 lorsque je reçois un appel de Nolwenn COSSON, journaliste au Parisien Essonne.

Elle veut m’interroger sur mon programme écolo, par rapport à la réunion publique qu’organise DEFRÉMONT.

Cela me fait toujours sourire un candidat contre le bétonnage, alors qu’il a approuvé le Plan local d’urbanisme et sa modification, entre autres pour se conformer à une loi écolo dite loi DUFLOT imposant 25 % de logements sociaux dans chaque commune, ce qui signifie plus 4000 logements à Savigny qui en compte 17 000. Il ne dit pas qu’il ne les fera pas, mais qu’il concertera pour les faire…

Surtout que le logement social, je me rappelle de comment nous avions été interpellés à Chateaubriand quand on faisait la pétition contre la fermeture de Carrefour contact, et puis récemment comment certains ont fait comprendre à Jean-Marc qu’il n’était pas le bienvenue à Grand-Vaux… Je trouve très schizophrénique de construire des endroits desquels on te dégagera…


J’en reviens à mes affaires. Je signifie donc à la journaliste que j’ai décidé de ne pas répondre au Parisien, ni aux autres sollicitations des médias. Je m’en expliquerai dans un autre article.

Et donc elle me demande, de façon très professionnelle, si elle efface mon numéro de téléphone, et si elle ne m’appelle plus jamais.

Et je lui réponds qu’on va faire cela.


Mais elle ne résiste pas à m’interroger quand même sur la raison pour laquelle je l’aurais interpellé sur Twitter, quand j’ai simplement écrit, en citant son nom, qu’elle avait mis des choses fausses dans son dernier article sur les travaux de l’école Ferdinand-Buisson.

Et on discute, et elle finit par me cracher qu’elle a trouvé ses infos dans le magazine municipal de Savigny.

Et la conversation devient encore plus surnaturel lorsqu’elle argumente que oui, mais c’est ce qui a été dit à la population, sous-entendu que c’est alors forcément vrai !

Mais depuis quand les politiques disent-ils la vérité, et pas ce qui les arrange ?

Donc elle relaie bien la parole de la municipalité, à son corps défendant.


Moi, à l’école de journalisme, j’ai appris la théorie des trois sources.

Mais c’est vrai que je ne suis pas journaliste professionnel, encarté et reconnu par la profession, donc je ne suis pas légitime à dire qu’un journaliste écrit des choses fausses.

Pour le reste, je reconnais qu’elle n’a de toute façon pas le temps de faire plus, et d’aller rechercher dans les documents de marché public.

Je finis justement avec une dernière anecdote : Hassan MANSOUR qui me dit que je ne fais pas de journalisme parce que je n’ai pas la carte de presse.

Et moi qui lui réponds en lui demandant s’il ne mange pas de pain quand il va à la boulangerie mais que c’est un apprenti qui est au fournil !



Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.