378 euros. Le coup d’impression d’une série de 30 affiches en format 80 cm x 120 cm, ensuite placardées dans les supports Naja Média (les panneaux publicitaires gris, protégés par une vitre, à hauteur d’homme). Donc 12,60 euros par affiche.
Et pour cause, elles sont trop grandes pour que le service Imprimerie puisse les tirer lui-même, mais peut-être parce que nous avons un territoire de 24 communes, que nous pourrions avoir une commune qui investisse dans une rotative, pour toutes les autres ?
Alors nous avons déjà eu droit à la série sur trois semaines pour nous annoncer la présentation de la programmation culturelle 2019-2020. Vraisemblablement pour 1134 euros (= 378 x 3). Pour au final, se retrouver avec un peu plus d’une soixantaine de personnes ; toujours les mêmes habitués par ailleurs ! Donc l’effet d’annonce de cet affichage a été minime, sinon très cher payé par unité de nouvelle personne qui se serait intéressé à cet événement !
Et donc je me disais que, peut-être, aurions-nous pu réaliser des économies pour cet été en reprenant les affiches de l’année dernière, qui étaient bien parce qu’elles mettaient le travail des services en avant (avec tout à coup, des agents qui acceptent de se laisser photographier, parce que quand c’est moi, ils ont une bonne raison de ne pas l’être). Et même qu’on y voyait la photo de la maman de l’adjoint Mathieu FLOWER. Le hasard ! La seule disponible ?
Mais non, cette année pré-électorale, nous avons encore droit à une nouvelle série, que pour ma part je trouve trop contemporaine et donc très moche ; je ne comprends pas ces formes géométriques qui volent. Mais surtout hyper néo-colonialiste, à croire que les seules vraies vacances ne peuvent se passer que les pieds dans l’eau des Antilles. Pourquoi pas ces images mais en organisant Savigny-plage, plutôt qu’en voulant faire rêver d’un inaccessible ?
Pour autant, je conçois aussi qu’il faille occuper nos quatre agents du service Communication (je te ferai du ménage dans tout cela ; je comprends pas ce qu’ils peuvent branler de leurs journées, alors qu’il ne se passe rien sur le site et sur les réseaux sociaux (même pas une publication par jour !), sous la responsabilité de la fille de la deuxième maire-adjointe, auparavant assistante du maire. Celle pour laquelle on a dégradé le poste de responsable de la Communication.

Mais je me dis aussi qu’on pourrait peut-être, et dépenser l’argent autrement que pour ces affiches, qui plaisent néanmoins à ceux qui les regardent et qui m’en parlent, et peut-être aussi pour nos quatre agents de la Communication, et notamment les deux de la cellule de création, d’autant qu’aux dernières nouvelles, on fait toujours autant appel aux banques d’images, et surtout, pire que tout, ils n’arrivent même pas à sauver l’image déplorable de MEHLHORN !







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