Ce jeudi 04 juillet 2019, une septantaine (70) de Saviniens sont venus assister à la présentation de la programmation culturelle pour l’année électorale 2019 – 2020.
Comme souvent à Savigny, c’était plus de 90 % de blancs, et plus de 80 % de vieux. Ce qui dit quand même qu’il y a un problème au niveau de cette culture, très classique, voire très élitiste.
À mon grand regret, cette soirée ne relayait absolument pas ce que font la MJC, le conservatoire ou les associations, mais uniquement la culture restreinte à ce que propose directement le service communal politisé qui m’a désabonné de ses listes d’envoi. C’est juste dommage…
Un chiffre éloquent donné par le maire, c’est celui de 14 000 personnes ayant fréquenté la salle des fêtes la saison dernière.
Donc moins de la moitié des Saviniens s’intéressent à ce qui est proposé !
Et le chiffre ne doit d’ailleurs pas être bon, parce que je pense que ce sont des visiteurs uniques, mais que dans le détail, on doit pouvoir me compter 15 fois… Parce que c’est toujours le même public fidélisé qu’on retrouve, qui vient quoique l’on propose.
Pour changer, c’est encore la compagnie très mehlhornienne « Plume en scène » qui a été chargée d’ouvrir la soirée.
Là encore, il aurait mieux valu qu’on nous la présente avant qu’après.
Les deux chanteuses, Maéva et Chelsea, s’en sont très bien sorties sur « Rolling in the Deep » d’Adèle, mais elles ont quand même massacré « À nos souvenirs » des Trois cafés gourmands.
Le public a quand même mis 30 minutes avant de taper dans les mains pour les accompagner, à partir de l’avant-dernier morceau.
Puis nous avons eu droit à un film de 26 minutes pour nous présenter le programme ; je ne sais pas s’ils avaient bien réglé tous les droits SACEM…
Ils font quand même venir pas moins de quatre fois Serge LEGAT, signe que Joëlle EUGÈNE est en panique, obligée de s’appuyer sur des valeurs sûres, et qu’elle n’a personne d’autre.
Globalement, cela reste dans la veine de ce qui nous était proposé les autres années. Je relève encore un Tribute (Jean-Jacques GOLDMAN en mai).
Et comme par hasard, une forte concentration de la programmation au 1er trimestre 2020 ; notamment le salon du livre d’Histoire les 7 et 8 mars (les élections sont le 22 et le 29).
Fait exceptionnel pour un événement culturel, MEHLHORN était là.
J’ai enfin compris pourquoi il a organisé cela avant le 1er septembre : c’est pour ne pas qu’on l’accuse de faire campagne aux frais de la collectivité.
Il commence : « Merci d’avoir choisi cette venue… » Puis il se reprend parce qu’il sent quand même qu’il a aligné cinq mots qui ne veulent rien dire à la suite…
Ce qui m’a amusé, c’est que lors du verre de l’amitié, des pro-MEHLHORN de 2014 m’ont dit qu’ils pensaient qu’il y aurait un large soutien derrière ma candidature.
À moins que MEHLHORN ne parvienne à les récupérer à la fête des grands-mères, devant laquelle il fera le portier pour embrasser chaque mamie ?
À la fin, il dit avoir besoin d’une anti-sèche pour nommer les agents du service culturel, et du service de la salle des fêtes…
Je doute pourtant qu’il eusse pu oublier le nom du responsable de la salle des fêtes qu’il a emmené au voyage des 3e en Normandie, pour faire du flipper… Il est certain que cela ne pouvait pas être pour gérer la salle des fêtes à cette distance…


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