Rappelez-moi déjà qui avait dit qu’il préserverait l’urbanisme de Savigny ?
Ah oui, c’est Éric MEHLHORN, la victime des promoteurs immobiliers qui le contraignant à leur accorder des permis de construire, dont lui ne veut pas ! Le pauvre chéri !
Les salauds, ils doivent menacer de s’en prendre à sa famille, et lui il essaie quand même résister parce qu’il ne voudrait pas qu’on puisse l’accuser d’avoir préféré sa famille à sa ville… Mais bon, il y a des choses qu’un homme ne peut pas supporter…
Bref, si vous étiez aux vœux, ou si vous avez lu le nouveau bulletin municipal, MEHLHORN raconte partout qu’il s’oppose à la création de logements sur le site de l’Excelsior.
Ça fait très bien, et tous les soumis applaudissent !
Le mec s’est pris 40 buts, mais il en arrêté 1 !
Vous avez raté quelque chose aux vœux quand il a prononcé ces quelques mots : les vieux montant sur les chaises et haranguant les jeunes avec leur canne. Les femmes arrachant leur corset et demandant à MEHLHORN de les épouser. La foule d’hommes s’armant de fourches et de torches, et gueulant : « Salauds de promoteurs, on les aura… »
Bon, déjà, on ne comprend pas ce que ça vient faire là, parce que pour l’instant, il y a toujours un cinéma dont les travaux sont certes arrêtés depuis 10 ans, mais la moitié des parcelles appartiennent à une famille qui ne veut pas vendre ; et il n’y a pas de place pour des logements sociaux.
À moins que ce ne soit une manière de livrer la famille CHEMCHAM à la vindicte populaire : ceux qui voudraient bâtir pour faire du fric, alors qu’ils ne demandent qu’à rouvrir leur cinéma ?
Ensuite, les engagements de MEHLHORN, nous savons ce qu’ils valent… Cet homme, ce lâche n’a pas de courage ni de valeur.
Enfin, et c’est là où on reconnaît la formidable malhonnêteté intellectuelle de MEHLHORN, c’est que même s’il le voulait, le maire ne pourrait pas construire de logements sur le site de l’Exclesior, à cause du Plan local d’urbanisme (PLU), qu’il ne maîtrise apparemment pas*…
En effet, la zone UE interdit la construction de logements (voir la règle UE 2-4).
Donc c’est juste le populisme le plus crasseux, à destination de ses cocus d’électeurs, qui ont déjà 1370 logements collectifs à digérer.
Et puis à la fin, quand viendra une bonne proposition, on modifiera le PLU.
(*Enfin, j’écris cela mais l’édile a bien enfreint son PLU à l’angle du boulevard Aristide-Briand, de la rue des Perdrix, et de l’avenue Joyeuse…)
Sur ce, je vous laisse pour aller chercher une place de choix de laquelle assister à la ruine de notre ville, qui va maintenant s’endetter pour payer les études du centre culturel communal, qui ne verra jamais le jour…




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