La semaine 46 vient de s’achever et il n’y a toujours pas de communication des résultats de la consultation relative à l’organisation des nouveaux rythmes scolaires en 2018/2019 à Savigny-sur-Orge (Essonne) sur le site de la Ville. C’était pourtant l’indication qui figurait sur le questionnaire, préparé sans concertation aucune, diffusé sans relecture aucune et à l’intérêt somme toute limité eu égard à la faiblesse des trois questions posées…
Que s’est-il donc passé ? Est-ce qu’il n’y a pas eu assez de réponses pour que la publication des conclusions soit pertinente ? Est-ce que les réponses données par les parents n’arrangeraient pas ce que la mairie souhaitait proposer ? Est-ce juste que l’inorganisation des services est telle, qu’ils n’ont pas pu publier quelque chose à temps ? Et de rappeler qu’il n’est pas rare que le site internet soit mis à jour le dimanche par Armand STEIGER, responsable de l’informatique…
Savigny-sur-Orge continue de mépriser l’enfance et la question scolaire. Après un refus d’appliquer la réforme en septembre 2014 qui vaudra au maire de passer devant le Tribunal et paradoxalement un refus de retourner à la semaine de quatre jours en septembre 2017, c’est encore dans l’impréparation, du moins dans une fausse concertation, qu’on prépare la rentrée 2018. (Le seul vrai problème étant de licencier les animateurs périscolaires mais ils coûtent…)
Demeure toujours la question de l’intérêt de l’enfant. J’ai par exemple lu sur le Facebook de la commune des parents d’élèves se félicitant du retour à 4 jours, et voulant même afficher ou distribuer par eux-mêmes ce questionnaire municipal truffé de fautes. Il me semble que personne ne nie qu’il vaut mieux travailler sur 4 jours et demi, avec le samedi comme demi-journée, mais que ça embête les parents qui ne peuvent ainsi pas partir en fin de semaine prolongée…
C’est donc ainsi que se poursuit l’association des parents saviniens à la future organisation des temps scolaires de leurs enfants. Plutôt que d’écouter leur suggestion, on revient purement et simplement à ce qui existait avant 2014, et on se refuse par idéologie à essayer de conserver ce qui a pu fonctionner au moyen d’une réforme qui partait d’un bon sentiment, mais qui a été sabotée de tous les côtés, à commencer par le fait qu’elle n’était pas viable financièrement…

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