J’en connais qui pourront se réjouir si jamais ma plainte aboutissait : les avocats du cabinet SEBAN qui facturent leurs services à 150 euros de l’heure. Si MEHLHORN gagne, ils se font plusieurs milliers d’euros. S’il perd, ils vont en appel et ce sont les Saviniens qui payent à nouveau. Et tout cela à cause d’Olivier VAGNEUX qui veut soi disant faire réaliser des économies à la Ville mais lui coûte plus que ce qu’il paye d’impôts !!!
Derrière le souhait de la restauration d’une République honnête et intègre à Savigny, j’ai aussi l’espoir de voir Éric MEHLHORN condamné au pénal. Si l’édile respectait alors sa charte des élus, il démissionnerait comme il s’y est engagé. Sinon, je me dis que le Préfet pourrait le révoquer. Mais c’est bien sûr s’il était coupable, ce qui resterait à établir en première instance puis en appel donc d’ici 2020-2021. Or, quand on voit le cas Sylvie ANDRIEUX, il est tranquille.
À la place de MEHLHORN
Pour l’instant, MEHLHORN doit continuer sa stratégie de m’ignorer comme il le fait depuis le départ, pour ne pas porter crédit à mes propos. Toutefois, cela faisant, il ne nie pas mes accusations et laisse finalement n’importe qui l’accuser de n’importe quoi. Ce pourquoi il devrait logiquement déposer en retour plainte pour diffamation contre moi si jamais le Procureur recevait la plainte. Nous verrons car cela peut aussi se retourner contre lui…
Si le Procureur ne bouge pas
Très probable dans cette France où les priorités des uns sont à l’opposé des autres (par exemple, le principal problème à l’université me semble plutôt être les financements que le voile… Bref, si au bout de 90 jours, il n’a pas bougé, c’est que l’affaire est classée sans suite. Je pourrais alors soit saisir directement le Tribunal correctionnel soit déposer de nouveau plainte avec constitution de partie civile devant le doyen des juges d’instruction.
Tout le travail commence !
Maintenant que la plainte est envoyée, il va me falloir avoir encore plus de biscuits en prévision d’une éventuelle enquête. C’est pourquoi j’ai écrit ce jour au maire pour lui demander de justifier la réalité de l’emploi de Mme RAGOT en me montrant ce qu’elle a produit depuis 4 mois 1/2. Or, même s’il y a des documents réalisés, il ne reste pas possible d’avoir deux mandats et de travailler 35 heures… À moi d’en convaincre la Justice si nécessaire.
Dans ma plainte, je reproche à Mme RAGOT de gagner 3410,30 € net par mois pour une mission de « conduite et d’évaluation des politiques publiques« . Sauf que je n’avais pas vu que sur le bulletin de paie, la ligne de l’IFTS (Indemnité forfaitaire pour travaux supplémentaires) est effacé. Ce qui signifie que la dame gagne beaucoup plus et renforce encore plus le scandale de l’existence de ce poste accordé à une personne du même parti que le maire. À suivre…


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