« Vous ne m’enregistrez pas. Vous n’avez pas le droit. (…) Vous ne m’insultez pas sur internet ni moi ni ma famille. (…) On va régler cela tous les deux, vous allez voir. » Franck BOUZIN, Conseiller municipal de la majorité de Savigny-sur-Orge aurait pu aller plus loin dans ses invectives (il peut même passer aux actes, nous saurions que c’est lui), s’il n’avait pas été arrêté dans sa colère par Frédéric DELAMAERE. Qu’il porte plainte s’il est dans son droit.
Faut-il croire que Franck BOUZIN n’est qu’une grande gueule ? C’est d’ailleurs peut-être justement parce qu’il avait élevé la voix pour défendre le club des Lions de Savigny qu’Éric MEHLHORN l’avait pris dans son équipe. Une team municipale dans laquelle M. BOUZIN ne semble pas avoir trouvé sa place puisqu’il est obligé de poser ses questions sur son quartier en réunion publique pour avoir des réponses qu’il devrait normalement avoir autrement…
Ce que je pense des menaces de BOUZIN
Il monte vite dans les tours, mais il reste au fond un gentil. BOUZIN était sacrément mal après le choix des coupes budgétaires de 2015 et il n’a rien dit. Contre les mesures anti-baseball de Laurence SPICHER, il a tenu bon, mais il n’a pas mené de grandes offensives (ou alors elles ont échoué). Pourquoi ferait-il plus maintenant contre moi ? D’ailleurs, s’il est vraiment insulté comme il le dit (constatez vous-même), il n’a qu’à aller au commissariat et on verra alors !
Sur les insultes
S’il ne tient pas son bureau de vote correctement, il tombe sous le coup de la Loi. J’ai effectivement signalé que M. BOUZIN ne connaissait pas la Loi. Sur cela, il est en tort donc il peut la ramener autant qu’il veut, il ferait mieux de lire le Code électoral ou de se former. Sur le reste, dire qu’il joue à Mégapolis, c’est ce dont témoigne son profil Facebook. Écrire enfin que les Lions (baseball) reçoivent beaucoup plus de subventions que le foot, c’est une réalité.
Enregistrement et publicité
Un bureau de vote est un lieu public. Un Conseil municipal est un lieu public. Une réunion de quartier est un lieu public. La voie publique est comme l’indique son nom, « publique ». En faisant ma tournée des bureaux de vote, en tant que candidat, ou en réunion de quartier (publique), j’ai le droit d’avoir un enregistreur sur moi et de garder une preuve que Franck BOUZIN soit refuse de remettre les bulletins de vote dans l’ordre soit tient des propos menaçants.
Après que BOUZIN m’a pris à partie, un homme m’a demandé si j’allais porter plainte. Honnêtement, je m’en moque de BOUZIN et je ne ferai rien s’il ne va pas plus loin de son côté. S’il avait du courage, il aurait défendu le sport et les associations sportives à Savigny lors des coupes budgétaires malhonnêtes (on avait fait croire aux associations qu’elle devait critériser la distribution de 453 000 € et puis ce fut 250 000 €), mais il n’a rien dit donc c’est un collabo…
Reste à savoir si BOUZIN a vraiment peur de MEHLHORN (d’autres de la majorité m’ont dit avoir reçu des menaces ; je n’ai jamais pu le vérifier mais là aussi, enregistrement !) ou s’il se tait parce que cela l’arrange. Tout cela est bien moche et, je vais jouer ma victime, je ne vois pas pourquoi le fait de poser des questions ou de mettre les uns devant leurs responsabilités (BOUZIN est un décideur public) engendre tant de méfiance et de haine ?
Non vraiment, s’ils n’avaient rien à se reprocher, mes « insultes« , ou mes « critiques » ne devraient pas leur poser de problèmes. Pourtant, nous constatons que ce n’est effectivement pas le cas… La question est « pourquoi ? » À suivre ! Ce n’est pas le premier ; ce ne sera pas le dernier.


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