J’ai reçu ce 6 février 2016 la proposition démocratique de participer à une consultation et je trouve que c’est une bonne idée d’associer les acteurs d’un projet à leur réalisation (message subliminal à l’intention de nos politiques qui pourraient aussi associer les citoyens à leurs décisions). Sauf qu’en l’ouvrant, je me suis retrouvé face à l’équivalent de choix de projets de rénovation urbaine. Donc j’ai finalement préféré ne rien choisir.
Votre bailleur social s’intéresse à vous : il vous propose de choisir la couleur de la nouvelle peinture de votre barre d’immeuble. La SNCF aussi est très démocratique : elle vous propose de choisir la couleur des sièges dans le RER. Mais dès lors qu’il sera question de vous exprimer sur des problèmes plus structurels ou liés à des dépenses qui se révéleraient coûteuses, on fait tout pour étouffer. À défaut, on vous contraint malgré des apparences démocratiques.
Car des conseillers clientèle sont toujours à votre écoute. Et ici aussi, on me propose d’être écouté. Mais on ne voudrait pas entendre ma réponse qui dirait « Je ne veux pas traiter du thème des migrants. » Parce que c’est être fachô de préférer aider les (personnes) « pauvres » français plutôt que les (personnes) « pauvres » migrantes. Eh bien, je suis fachô et je commence par être solidaire en Essonne avant d’être solidaire avec le reste du monde. C’est mon choix !



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