— LE SAVINIEN TAQUIN —

Le libre journal d’Olivier VAGNEUX – 06.51.82.18.70 – olivier@vagneux.fr

Je déteste le sport, à l’exception des sports de chambre : chambre criminelle, chambre administrative, chambre correctionnelle, chambre de l’instruction… Et bien sûr, chambre à coucher !!! ¯\_(ツ)_/¯


Quelques notes prises pendant la diffusion du film « Autrement (avec des légumes) »

Voilà pèle-mêle quelques notes (beaucoup de notes) et des réflexions que j’ai prises dans un petit carnet. Comme je me connais, et que je n’ai pas spécialement d’inspiration pour écrire là un article avec, je préfère les retranscrire sur ce blog afin qu’elles trouvent une quelconque utilité, un peu plus certaine qu’en restant dans mon carnet.

  • Qu’est-ce qu’une « agriculture citoyenne » ?
  • Cette réunion à la MJC est bien une réunion politique puisqu’il est question d’interpeller des candidats aux élections régionales.
  • Les intervenants sont la journaliste Marie-Paule DOUCET et les maraîchers Fabien LEGENDRE (Étampes) et Laurent MARBOT (Boissy-sous-saint-Yon)
  • Un projet de culture à distinguer d’un projet de consommation
  • GASAP : Groupe d’achat solidaire avec l’agriculture paysanne
  • Les premiers AMAPiens étaient capricieux : ils ne voulaient pas manger que du chou, et ont forcé les premiers maraîchers à diversifier leur production avec d’autres légumes venus d’ailleurs notamment des légumes asiatiques.
  • Pourquoi les AMAPiens ne parlent-ils pas de la valeur énergétique de ce qu’il mange ? Mais uniquement du goût ?
  • L’agriculture biologique reçoit des subsides de l’Union européenne
  • La notion de « consom’acteurs »
  • L’AMAP ne doit pas devenir un supermarché.
  • Certains producteurs locaux travaillent directement avec des restaurants.
  • En Italie, le certificat bio coûte 2500 € (En fait, le certificat bio est proportionnel à la taille de la parcelle cultivée).
  • Les AMAPiens redécouvrent la solidarité. Où était-elle passée ?
  • Si les AMAPiens vivent plus vieux, qui va payer nos retraites ?
  • Quel est l’intérêt du label bio ?
  • Pourquoi voulons toujours avoir le choix ? Serions-nous tous de droite ?
  • En Europe occidentale, il y a 200 000 fermes.
  • Chaque année, il y a 800 suicides d’agriculteurs.
  • Les producteurs ont perdu le pouvoir de fixer les prix (la faute à qui ?)
  • Les paysans vivent au dessus de leurs moyens.
  • Les AMAPiens complexent de polluer lorsqu’ils sont coincés dans des embouteillages.
  • CSA : Communauté soutenant l’agriculture
  • Les AMAPiens polluent en utilisant des portables et des ordinateurs. Et les ondes ?
  • Les AMAPiens ont-ils des carences ?
  • Comment peuvent-ils vivre économiquement en ne mangeant que bio ?
  • Qu’est-ce que l’ « agro-écologie » ?
  • Les AMAP sont très cosmopolites.
  • Il existe plus de 2000 AMAP en France depuis 2001 soit 750 000 consommateurs et 50 000 familles
  • La ferme collective me rappelle celle du kolkhoze, du kibboutz et du monastère. L’AMAPien retrouve ses racines terrestres.
  • La question de l’équilibre individuel et collectif. Intéressant de comparer que ce sont les mêmes problématiques que nos moines.
  • CSA : faire penser le consommateur comme un fermier
  • L’AMAP est un concept de droite
  • En Europe occidentale, 40 à 50 % des légumes produits sont jetés.
  • Les producteurs ont des problèmes fonciers. Le public de l’AMAP est une sécurité financière et contre le gâchis alimentaire.
  • 45 personnes présentes
  • Le maraîcher pour Savigny fonctionne avec 3,5 employés. Il possède 7,5 hectares et nourrit dans 4 groupes 250 personnes avec 170 paniers.
  • Ne pas oublier de consacrer un volet à l’agroalimentaire dans mon programme des législatives
  • Pourquoi les maraîchers travaillent avec les AMAP : le goût, le local, le non-hybride
  • Sacré Louisette DA SILVA qui pose les réponses qu’elle veut entendre dans les questions qu’elle pose
  • Qu’en est-il de la question des semences qu’il est interdit de reproduire chez soi ?
  • La proximité des clients permet la reconnaissance du travail et la reconnaissance sociale de l’agriculteur.
  • Dans les supermarchés, nous ne prenons plus le temps d’admirer ce qu’il y a en rayons (cela traduit-il la basse qualité des produits ?)
  • Le label AB est intéressant pour ce qui nous vient de loin (comme les bananes de Martinique) ; pour le local, il est inintéressant.
  • L’AMAP dit représenter des efforts.
  • Où est la transmission ? Les parents de 68 ont-ils appris à leurs enfants à faire la cuisine ? Non, cela a manqué une génération qui préfère le tout-fait et la facilité de vie.
  • Comment les producteurs locaux peuvent-ils approvisionner les cantines (petites structures) ?
  • Les Français ont le sentiment de se faire arnaquer si le légume est plus petit que d’habitude (par exemple qu’il n’est pas gonflé d’eau).
  • Pourquoi des gens intelligents comme les AMAPiens qui ne réfléchissent pas avec les médias veulent manipuler les médias pour faire venir les masses ?
  • Le bio est un élément de marketing.
  • La social-démocratie est complice du néo-libéralisme.
  • Il y a les contraintes de la vie et puis les aspirations.
  • La France est régulièrement condamnée à des amendes par Bruxelles pour ne pas utiliser toutes ses subventions pour le bio.
  • Et les microbes ?
  • Voilà l’appel à voter EELV
  • Une régie municipale pour approvisionner les cantines scolaires ?
  • « 90 % du monde politique » : le FN ne représente pas que 10 %
  • Démonétariser l’alimentation
  • La certification AB ne pousse pas les maraîchers à « progresser », mais les AMAP oui



Une réponse à « Quelques notes prises pendant la diffusion du film « Autrement (avec des légumes) » »

  1. Avatar de Jean-Marie CORBIN
    Jean-Marie CORBIN

    « La notion de « consom’acteurs » » => Consommer autrement, c’est bien consommons ce que nous pouvons faire par nous-même, c’est encore mieux. La prise de conscience est faible parmi la population et pourtant les gains sont appréciables. Même si les jardins ouvriers de Viry-Châtillon visibles depuis le RER-C en partance de Juvisy-sur-Orge sont très bien tenus, dans notre société, l’engouement pour le faites le vous-même (DIY) reste trop timoré. Nos jardins laissent souvent la place aux arbres et plantes d’ornement ou pire au béton et seuls à en profiter sont les chats et les chiens. Jardins potagers et arbres fruitiers sont encore trop rares, il arrive fréquemment que les propriétaires négligent ce que leur offre la nature.
    C’est ainsi que Fabrice et ses fils me contaient avoir chapardé quelques succulents grains de raisin, dépassant ostensiblement d’un clôture et n’attendant qu’à ce qu’on les cueille.
    Il est vrai que la contrainte en temps et en disponibilité pour tenir un jardin qui nourrisse autrement reste forte (qui va arroser en mon absence ?), mais le goût d’une salade d’une tomate ou d’un abricot fraîchement cueilli est inimitable quel que soit l’étal.

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