L’agglomération des Portes de l’Essonne (CALPE) est manifestement gérée par des bobos (bourgeois-bohèmes) à l’opposé des vrais gens du pays réel. Alors que c’est la crise et que la recyclerie était conçu originellement pour aider les plus pauvres à se meubler, voilà qu’on en fait un magasins de meubles branchés et écodesign. À quel prix ?
Voilà le courriel que j’ai reçu ce jeudi 11 décembre 2014 à 16 h 58 (heure française). Sur le coup, je suis sorti de mes gonds car je vomis cette gauchisation écolo-bobo que connait la CALPE. Je constate alors l’absence flagrante de convictions de droite de la majorité UMP-UDI qui, trop lâche, abandonne les concepts métapolitiques d’écologie et d’art à la gauche socialo-écolo-bobo…
Lisez-bien : les bobos se dénoncent. Ce courriel est la première communication officielle adressée au public. Or, les « pièces les plus atypiques sont déjà réservées » ! Qui pouvait alors être au courant et réserver avant la communication officielle ? Les fonctionnaires de la CALPE au nombre de 380 au 1er janvier 2014 (le chiffre est actuellement en augmentation) et les élus !!!

J’en viens maintenant à trois réflexions :
1. La CALPE n’a-t-elle rien d’autre à faire (pour rester poli) que de communiquer sur des meubles éco-design ? Manifestement, non ! Or, c’est une « information » envoyée aux abonnés par le canal de la communication officielle.
2. Comment peut-on prendre au sérieux le rôle des agglomérations si on ne communique que sur du superflu ? Déjà dans le dernier bulletin des Portes de l’Essonne où on nous apprend que 29 % du budget va à la propreté de notre agglo ? Mais elle est pourtant sale, rien qu’à Savigny !!!
3. Tandis que des honnêtes gens travaillent dur et souffrent de la crise, on leur met sous le nez que des gens fabriquent des meubles bobo et écolo. Mais je m’en fous et si je veux me meubler, je vais chez mon fournisseur suédois préféré. C’est moins cher et plus fonctionnel !
En conclusion, voilà où part l’argent de l’agglo qui a été obligé d’emprunter 13 millions € si je ne m’abuse pour équilibrer son budget. À payer des gens qui proposent d’apprendre à faire de l’écodesign : des choses moches mais « uniques » et « tendances ». Je suis par terre.

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