Vraiment, je ne comprends pas… Qu’est-ce que le Gloria et le Credo (en latin) viennent faire ici dans le livret de messe de Savigny ?
Le Sanctus et l’Agnus Dei, à la très grande rigueur, parce qu’ils survivent déjà dans d’autres messes et sont donc toujours chantés (mais ils figurent alors déjà à d’autres pages du livret).
Mais les autres ?
À quel moment, dans la messe de Paul VI, peut-on être amené à dire, à entendre ou à chanter le Gloria, et surtout le Credo, dans leur intégralité, et en latin ?
J’entends que les Tridentins ont de l’argent ; et que les conciliaires sont très jaloux de cet argent, dont ils voudraient aussi un peu profiter. Ainsi que d’autres choses dont je parle après.
Mais je ne vais pas me mettre au latin, et revenir sur le Concile, pour ramener quelques sympathisants tridentins dans la communauté paroissiale de Savigny, dans l’optique intéressée de gagner quelques sous, qui ne suffiront jamais à maintenir le fonctionnement actuel de l’Église.
La fascination du clergé diocésain pour le tridentisme est malheureuse.
Déjà, pour ce qu’elle dit qu’ils doutent tellement qu’ils pensent que finalement, la vraie messe du Christ est en latin ; peu importe que celui-ci ne parlait pas latin ; en tout cas, qu’ils regrettent une société médiévale perçue comme unanimement chrétienne.
Ensuite, parce qu’elle dit leur recherche d’une reconnaissance sociale, à travers le port d’une tenue de clergyman et d’un col romain, donc leur complexe à ne pas recevoir, sans ces symboles, la reconnaissance de la société pour leur ministère.
Je pense que faire une page avec l’ordinaire de la messe en latin est un gâchis financier.
Je trouve surtout que c’est un non-sens, car notre liturgie paroissiale n’est pas en latin.
Alors, pour quelques brebis gagnées, combien de perdues ?

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