À l’occasion de la journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale de ce 22 mars 2025, une centaine de marches antiracistes étaient organisées à travers toute la France.
Mais de ce que pouvaient en montrer la télévision, ou les reportages dans la presse numérique, 90 % des 30 000 ou 100 000 participants sont des blancs antiracistes, qui viennent dire que ce n’est pas bien d’être raciste, probablement avec la mentalité d’Éric DUPONT-MORETTI : mais sans immigration, ma bonne dame, qui viendra faire le ménage ?
Alors même qu’un récent rapport de la Défenseure des droits livre quand même des chiffres qui font état d’une augmentation des discriminations raciales dans le monde du travail.
Là encore, est-ce que c’est parce que les gens parlent de plus en plus, là où les précédentes générations fermaient leur gueule ?
Ou est-ce que parce qu’il y a une vraie libération de la parole raciste, notamment sur les réseaux sociaux, ou typiquement au concert du Sidaction envers la jeune chanteuse Ebony ?
Moi, ce qui m’étonne toujours, est qu’on y voit donc pas, dans ces marches, les millions de « racisés » victimes de discrimination raciale, pour lesquels sont organisés ces rassemblements annuels.
À moins qu’elles ne soient qu’un prétexte, qui servent de fonds de commerce, à certains partis et organisations, qui se cherchent une raison d’exister et d’avoir bonne conscience ?
Chaque année, on entend que les victimes de discrimination raciale ont peur de se montrer et de se faire arrêter.
Et chaque année, on n’entend pas parler d’arrestation ; ou alors juste les mecs qui s’en sont pris à la police, mais ils sont alors arrêtés pour cela.
De là, je m’interroge sur la réalité de la discrimination raciale, dès lors que ceux qui en sont victimes ne veulent pas réellement s’en défendre, par ce moyen qui leur est offert.
Est-ce parce que finalement, cela les arrange bien, pour pouvoir leur donner une occasion de se plaindre, et de masquer par là, d’autres insuffisances, du type : ouin, ouin, on me dit que je suis con parce que je suis noir. Bah non, on te dit que tu es con parce que tu es con, et on n’a jamais dit pas que tous les noirs sont cons.
Ou alors, peut-être aussi que ces victimes, ont aussi compris que ces marches ne servaient à rien d’autre, qu’à permettre aux antiracistes de faire leur communication sur leur dos ?
Bref, vous l’aurez compris, je reste sceptique quant à l’organisation de ces marches, qui ressemblent quand même à un gros bon prétexte pour permettre à des vrais racistes, qui croient sincèrement à une inégalité raciale, davantage qu’à des personnes qui conjoncturellement disent si j’ai pas de travail, c’est parce qu’il y a des noirs qui me l’ont pris, de se faire passer pour antiracistes.

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