À l’heure où j’écris ces lignes, je ne dispose pas encore des jugements, mais je connais déjà que j’ai perdu mes affaires, et quelque chose comme 15 000 euros (que je n’ai pas).
Je vais naturellement faire appel de ces décisions, et le combat va également se poursuivre au plan pénal.
Je fais également le choix ce jour de ne plus m’exprimer dans les publications municipales, par refus de cautionner un système discriminatoire, dans lequel certains élus ont plus de droits que d’autres, parce que je crois en une République égalitaire.
Pour mémoire, le maire me reproche d’envoyer mes tribunes autrement qu’en texte brut unicode, d’où le format non conforme.
Le texte brut unicode ne permet pas l’application de styles (gras, italique, souligné, barré, coloré…).
Ouvrez un magazine municipal, et vous verrez que les tribunes du maire contiennent du gras.
C’est donc que les tribunes du maire ne sont pas en texte brut unicode.
Les juges du tribunal administratif de Versailles valident donc ce jour qu’un maire peut appliquer à ses opposants des règles qu’il se dispense d’appliquer à lui-même.
La période qui s’ouvre va être très compliquée pour moi.
Je n’ai maintenant même plus d’argent pour ma campagne municipale de 2026.
Mais il me reste au moins toujours mon honneur et ma conscience pour moi.
Bien fidèlement !
Je ne lâche rien !

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