— LE SAVINIEN TAQUIN —

Le libre journal d’Olivier VAGNEUX – 06.51.82.18.70 – olivier@vagneux.fr

Je déteste le sport, à l’exception des sports de chambre : chambre criminelle, chambre administrative, chambre correctionnelle, chambre de l’instruction… Et bien sûr, chambre à coucher !!! ¯\_(ツ)_/¯


Un exemple de harcèlement de rue en gare de Savigny-sur-Orge dont je peux témoigner

La scène s’est passée ce samedi 26 octobre 2024 à 23 heures 58 à la descente du RER C qui revenait de Paris.

J’étais avec ma petite sœur et nous revenions d’un escape game à la capitale ;

celui de Savigny, qui n’était pas oufissime, ayant fermé depuis plusieurs années.

Et là, une chance pour la France, un jeune noir, qui s’approche d’elle et qui commence par lui dire : « Hé mademoiselle, est-ce que tu as passé une bonne soirée ? »

Ma sœur fait semblant qu’elle n’a rien entendu, et trace son chemin.

Et puis il commence à la suivre jusqu’aux portes palières et à insister lourdement « hé, hé, bonsoir ».

Et il essaie de passer derrière moi pour sortir, évidemment en fraudant.

Là, je me suis arrêté. Je me suis retourné. Je lui ai dit « NON ».

Putain, 4 euros le ticket, j’ai pas payé pour deux !

Par contre, si tu me donnes 2 euros, je peux oublier très vite mes principes.

Surpris, il a reculé d’un pas et la porte s’est refermée sur lui.

Le pauvre, qui était plus petit et plus sec que moi, ne sait pas que je vivisèque les maires, donc que c’est pas lui qui allait commencer à m’emmerder.

Et alors, il me sort : « Ho là, du calme, moi, je cherche pas les problèmes. »

Du coup, il est resté sur le quai, comme un con.

Puis il est sorti derrière la personne suivante et il est ensuite parti zoner sur la place Davout.


Souvent, les gens me disent : « Mais la police municipale à la gare ne sert à rien. Le quartier est toujours aussi craignos. »

Et moi, de répondre : « Tutafé, malgré leur pistolet à impulsion électrique, leur lanceur de balles de défense et leur chien de défense. »

Sauf qu’en l’occurrence, après 23 heures, il n’y a plus de police municipale.

Mais,

De 1) la Police municipale ne peut pas intervenir dans la gare.

De 2) la Police municipale ne peut intervenir que pour faire appliquer les arrêtés du maire.

De 3) ces fragiles fondent en dépression quand tu écris publiquement qu’ils n’ont pas pu traverser Savigny deux fois en cinq minutes.

Bref, je ne suis pas certain que de les faire travailler toute la nuit changerait quoi que ce soit.

Et de vous à moi, je remets quand même beaucoup en cause l’utilité des polices municipales.

Qui, en plus, donne justement un prétexte à l’État pour ne pas engager de police ferroviaire ou de police nationale…





2 réponses à « Un exemple de harcèlement de rue en gare de Savigny-sur-Orge dont je peux témoigner »

  1. Avatar de Jean-Marie CORBIN
    Jean-Marie CORBIN

    Ben tiens coïncidence, ce samedi 26/10, j’étais aussi à la gare de Savigny-sur-Orge mais aux alentours de 21h15-21h30. Rien de particulier à signaler, mais j’aurais pu avoir le droit au même genre de réflexion, vu que je convoyais ma fille de 21 ans de retour à la maison depuis la province par les transports en commun, le temps des vacances scolaires. Vu la faune que j’ai également apercue, je n’ai pas l’intention d’arrêter de l’accompagner pour ces trajets en soirée.

    1. Moi, c’est Claire qui m’a demandé de la raccompagner jusque chez elle. Et quand elle me l’a demandé, je me suis dit qu’elle exagérait. Et puis j’ai vu cela, et je la raccompagnerai systématiquement.

      Vers 19 heures, samedi, à la sortie de la messe, on avait justement, entre autres avec ta femme, une conversation au sujet de l’aspect sécure du quartier…

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