Je viens d’achever la quatrième saison d’Emily in Paris (Neflix).
Mais je suis déçu parce que la série s’essouffle vraiment beaucoup…
Les huit premiers épisodes sont ennuyeux, et trop centrés autour des histoires sentimentales des différents personnages, qui prennent trop de place et étouffent le personnage d’Émily ; qui en plus, n’est pas très heureuse dans cette nouvelle saison, très tournée sur la dénonciation des violences sexistes et sexuelles. C’est un peu anxiogène quand tu veux juste te détendre devant la télé.
La première saison faisait sourire,
pour toutes ses incohérences,
parce que c’était le choc culturel d’une Américaine à Paris,
une nana qui changeait de tenue trois fois par jour, pour des habits toujours plus audacieux,
une fille qui se sortait professionnellement de toutes les situations grâce à sa créativité,
une meuf qui se faisait bouler par des Parisiens hyper caricaturés, grincheux et détestables à souhait.
C’est le Paris-centre de carte postale, hyper propre et sans travaux, avec notre Emily qui ne prend jamais le bus ou le métro.
Ce sont des Français, tous riches, tous chics, qui parlent tous anglais, y compris quand ils sont entre Français…
Il y avait une nouveauté ; il y avait une fraîcheur, qui s’est doucement évaporée.
Bon, sinon, j’ai pas trop aimé l’apparition de Brigitte MACRON.
Et du coup, MACRON, qui n’est plus président, qui nous a fait une sortie comme quoi il ne veut pas que la série se tourne à Rome.
Et puis la nouvelle actrice qui est la fille de Luc BESSON (merci Papa !) ; mais Emily n’est-elle déjà pas la fille de Phil COLLINS ?
Seule bonne nouvelle : les deux derniers épisodes qui apportent une nouvelle respiration car on redécouvre finalement ce qui a fait le charme de la série : une étrangère dans un décor de carte postale qui vit un nouveau choc culturel auprès des Italiens.

Répondre à Olivier VAGNEUX Annuler la réponse.