En début de semaine, j’ai été rendu destinataire d’une mise en demeure de la Commission des comptes de campagne, comme quoi je n’aurais pas rendu mes reçus-dons des sénatoriales ; et donc que j’aurais peut-être distribué des reçus fiscaux en douce à mes copains # fraudeur # voleur # arnaqueur.
Sur le principe, je ne suis pas infaillible, et avec tous ces « événements » qui m’arrivent, il eût pu se passer que j’eusse effectivement omis de restituer mes reçus-dons.
Pourtant, je l’avais fait dès le 11 octobre (ma garde-à-vue a eu lieu les 24 et 25 octobre), soit plus de deux mois avant cette mise en demeure…
Et donc, je me suis permis de répondre à la Commission un petit peu vertement, comme quoi j’avais toute confiance à ce qu’ils me défèrent devant le Conseil constitutionnel parce que j’avais cette faiblesse de penser que je parviendrai, le cas échéant, à obtenir un non-lieu à prononcer l’inéligibilité devant les Sages de la rue Montpensier.
Mais cela m’aurait quand même fichu mal d’avoir mon nom sur les tablettes du Conseil constitutionnel comme quoi je ne respecterai pas les dispositions du code électoral en matière de financement…
Quoiqu’en ce moment, mon nom est suffisamment sali par ce que vous savez…
Et ô surprise, je reçois un courriel dans la foulée, m’invitant à ne pas tenir compte de la mise en demeure, parce que c’est une erreur de l’application qui gère les reçus-dons, et aux termes de laquelle erreur, la Commission me présente ses sincères excuses.
Je les accepte.
Mais encore une fois, quel bordel, et c’est comme cela partout… ¯\_(ツ)_/¯






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