Ou plutôt devrais-je écrire à la soirée de recrutement électoral de MM. REDA et TEILLET.
TEILLET nous a inventé le CÉNAM, parce qu’il ne connaît pas le CNAM…
Et que pour changer, il n’avait pas préparé le discours qu’on lui a écrit.
REDA s’est d’ailleurs fait bâcher dans le public.
Il y a une maman qui dit qu’ils sont bien, jeunes et dynamiques, le maire et le député.
Et sa voisine qui lui répond qu’un peu louvoyant… Avec le geste qui va bien.
Il y avait une soixantaine de récompensés, dont plus de 3/4 de brevets.
Ils étaient tout fier de mettre en avant la jeunesse du collège MERMOZ qui réussit.
C’est pour cela qu’ils ont fait intervenir un blanc blond…
Dont j’ai trouvé le discours un peu trop bien écrit pour un jeune de son âge, mais pourquoi pas ?
Plus au niveau des références que du style.
Il y avait un maître de cérémonie : Brice ASTIER-BILLY, dont j’ai pas bien compris l’utilité.
Il a quand même réussi à appeler des absents, parmi des gens qui s’étaient inscrits sur place…
TEILLET a été drôle pour la première fois de sa vie quand Brice a demandé « où sont les bacheliers ? » (parce qu’il n’y en avait que trois présents) et qu’il a répondu « à la fac ».
Sur l’affiche, ils avaient marqué « tenue de correcte exigée », mais en fait, très peu ont joué le jeu, et surtout pas dans l’équipe municipale…
Il y avait même une jeune fille en abaya…
Dans le public, les jeunes n’avaient rien à faire des discours.
Les garçons assis derrière moi étaient plus intéressés par commenter les formes de leurs jeunes camarades filles, ainsi mises en avant par certaines robes.
Les jeunes étaient appelés par Brice et montaient sur la scène de la « salle de spectacle ».
Là, TEILLET leur remettait un diplôme papier.
Et REDA leur donnait un sac de la Ville rempli de goodies.
Puis ils faisaient une première photo avec le maire et le député.
Puis une deuxième photo de groupe par diplôme avec le maire et le député.
Puis une troisième photo avec l’ensemble des gens et le maire et le député.
Il y avait d’ailleurs trois photographes…
Le confinement est revenu dans le discours de 3 des 4 intervenants.
Les jeunes ont vraiment été marqués par cette période, plus en tout cas que dans ma génération, lequel pour certains, a été un électrochoc pour se mettre au travail.
(Sauf qu’en fait, c’est ceux qui avaient les parents derrière, donc les petits bourgeois blancs).
On a aussi eu droit aux louanges du Service national universel.
Et évidemment l’instrumentalisation de tous ceux qui ont bénéficié des mesures de soutien de la Ville…


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