Heureusement pour moi que la Justice est laxiste ; et que les juges, nécessairement de gauche, ont dû croire que j’étais des leurs, parce que j’avais mis ma veste vert fluo… ¯\_(ツ)_/¯
Depuis 3 semaines, j’écrivais partout que j’allais écraser Aurélie TROUBAT lors de cette audience du 12 septembre, parce que le greffe m’avait confirmé par écrit que c’était ce mardi (12)… Et donc le Département mardi prochain (19).
Et puis je me retrouve comme un con, devant la salle d’audience, à découvrir que je vais devoir plaider contre le Département et MEHLHORN, dans un dossier que je n’ai pas préparé (je n’avais même pas lu la citation).
J’ai demandé un renvoi, pour préparer ma défense, qui m’a évidemment été refusé… ¯\_(ツ)_/¯
Le substitut du procureur DU PUY-MONTBRUN a requis ma condamnation, assortie d’un encart relatant ma condamnation sur le présent site ; pour que j’apprenne à être outragé, moi qui outrage tout le monde.
Je me suis retenu de lui dire qu’il est de jurisprudence constante de la Cour de cassation, qu’un outrage ne peut être qu’oral, et pas écrit… Donc ce que je fais, pour regrettable soit-il, ne s’appelle pas de l’outrage…
C’est déjà lui qui avait requis, que je sois condamné dans une précédente affaire pour apprendre l’humilité de la défaite et de la condamnation ; jugement qui est prescrit depuis le 11 août 2023, certainement par complaisance des juges d’appel, et que je m’apprête donc à faire péter début octobre (le 11 précisément)…
Et puis finalement, j’ai été relaxé, parce que je n’ai pas dû être trop mauvais.
Pourtant, j’avais même admis auprès de l’avocat des parties civiles, Me Jérôme CONSIGLI, que moi-même juge, je me serai condamné, parce que je reconnaissais ne pas avoir pris toutes les précautions langagières qui s’imposaient.
Surtout que la présidente OLIVEIRI m’a relaxé en me disant que c’est parce que je suis conseiller municipal ; en attendant, et même s’il y a une clause de compétence générale des communes, cela n’avait rien à voir avec mon article litigieux…
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Savigny-sur-Orge, le 13 septembre 2023
Olivier VAGNEUX relaxé du chef de diffamation publique à l’encontre du Département de l’Essonne et de l’ancien maire de Savigny-sur-Orge !
Par un jugement du 12 septembre 2023, le Tribunal correctionnel d’Évry-Courcouronnes a relaxé Olivier VAGNEUX, candidat aux élections sénatoriales du 24 septembre 2023, tête de liste « Renforçons les droits des élus d’opposition », du chef de diffamation publique commis à l’égard du Département de l’Essonne et d’Éric MEHLHORN, ancien maire de Savigny-sur-Orge.
Dans un article du 5 août 2022, M. VAGNEUX avait tenu les propos suivants sur son site internet « VAGNEUX.FR » :
« Sympa, la planque d’Éric MEHLHORN au Département de l’Essonne pour 4 225 euros mensuels »
« Il s’agissait là en fait du « marchandage » pour que ce perdant de MEHLHORN, […] laisse sa place à Alexis TEILLET. »
« Charge alors à François DUROVRAY de trouver le lot de consolation, que voici ! Avec votre argent ! En votre aimable règlement svp et à votre bon cœur. »
Il s’interrogeait, dans son style habituel et avec sa virulence coutumière, sur l’opportunité et sur les modalités de l’embauche au Département de M. MEHLHORN, quelques mois à peine après son départ forcé de la vie politique municipale et départementale, à un poste au contour nébuleux (« délégué territorial – représentant du président du Conseil départemental dans les territoires d’actions départementaux »), dont le Département refuse de communiquer la moindre preuve du travail accompli par l’agent, pour un salaire relativement très élevé (4 225 euros net mensuels), alors même qu’il ne ressortait pas que M. MEHLHORN dispose de prédispositions particulières pour occuper ce poste.
À l’audience, le procureur de la République a invité M. VAGNEUX à commettre un « article 40 » (un signalement) pour que la Justice enquête sur ces faits.
Sur l’incitation du Ministère public, M. VAGNEUX commettra un tel signalement.
M. VAGNEUX a commencé sa plaidoirie de défense par ces mots forts, qui ont résonné dans toute l’enceinte du Tribunal, en réponse aux réquisitions du Parquet, qui demandait sa condamnation : « recasage n’est pas rétro pantouflage ».
Le Tribunal a finalement jugé que M. VAGNEUX, de par sa qualité d’élu local, participait à un « débat d’intérêt public » et qu’il faisait usage de sa « liberté d’expression », et de son « droit de critique qui appartient à tout citoyen ». Il a relaxé M. VAGNEUX.
Ce jugement n’est pas encore définitif. Les deux parties civiles (le Département et M. MEHLHORN) peuvent encore relever appel des seuls intérêts civils dans un délai de dix jours.
Contact presse
Olivier VAGNEUX
06.51.82.18.70
olivier@vagneux.fr

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