Je me suis présenté au commissariat avec son numéro de plaque, son modèle et sa couleur de voiture !
Grand merci à la veille attentive et efficace des Saviniens, qui m’ont permis d’obtenir ces informations, et par le courage de leur témoignage, la qualification de « flagrant délit » ! Ne le dites pas à mon maire que ça va rendre dingue ; il se trouve encore des gens qui acceptent de s’impliquer pour moi !
L’officier a rentré ces renseignements dans le logiciel du service des immatriculations des véhicules (SIV).
Les informations concordaient. Il en est ressorti le nom d’une femme, qui est la propriétaire de la voiture.
On dirait bien, en plus, que Monsieur utilise la voiture de Madame (dont le nom ne me disait rien)…
J’ai déposé plainte ; en qualité de conseiller municipal, sur conseil de l’officier de police judiciaire.
La personne mise en cause sera bientôt convoquée en audition libre au commissariat pour répondre du délit d’entrave concertée et avec destruction ou dégradation à l’exercice de la liberté d’expression, faits prévus à l’article 431-1 du code pénal et réprimés aux articles 431-1 et 431-2 du code pénal.
Il risque trois ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende ; plus toute la thune que je vais lui prendre en dommages-intérêts pour réparer mon petit préjudice moral.
L’officier était très heureux que je me sois présenté avec le code NATINF. Il m’a dit que je lui faisais gagner 30 minutes. Il exagérait.
On a beaucoup parlé. Déjà, ils me connaissent presque tous parce que j’ai droit à du « Monsieur VAGNEUX » quand j’arrive. Il m’a aussi dit qu’il me trouvait courageux parce que « l’honnêteté et l’intégrité ne paient pas ». Ce qui veut dire, qu’eux aussi, me reconnaissent honnête et intègre. J’en suis très fier.
Je ne connais pas ce que j’ai fait au tagueur, mais il a quand même une sacré haine à mon endroit, plus absolument rien à foutre de sa vie, pour consacrer une demi-heure tous les jours depuis trois mois à me salir.
Davantage, ce que je lui reproche, c’est surtout de taguer anonymement « menteur », et sans l’étayer d’aucun fait.
Qu’il porte donc ses couilles, et qu’il me dise ouvertement quels sont mes mensonges ! Peut-être que la plainte me permettra d’éclairer ce point ? Je l’espère.



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