En droit, l’article 3 de la loi du 29 juillet 1881 dispose que :
« Tout écrit rendu public, à l’exception des ouvrages de ville ou bilboquets, portera l’indication du nom et du domicile de l’imprimeur, à peine, contre celui-ci, de 3 750 euros d’amende. »
En l’espèce, il n’y a aucune mention légale d’impression sur la première lettre du maire.
Premier document, première connerie. On a élu un champion !
Zou, cela part directement au procureur ! La campagne permanente à mes frais, c’est bon !
On demandera ensuite au maire de régler l’amende à ses frais par subrogation.
Pour le reste, comme j’ai hâte d’assister à la scène d’un TEILLET qui va voir le préfet et qui lui demande l’autorisation de ne pas construire 25 % de logements sociaux, et le préfet qui va évidemment la lui donner.
Non, je déconne ; il va l’envoyer se faire foutre mais d’une force et d’une puissance… Ce sera magnifique !
Et puis rendez-vous dans six mois pour voir sa fameuse énergie et ses projets tambour battant.
Il devait déjà bosser le lendemain de sa victoire ; il n’a rien foutu jusque-là… On est à J+20…

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