Alors bravo ! Ainsi donc, en France, un écrivain public en détention, journaliste de profession, titulaire d’un laissez-passer permanent dans une maison d’arrêt, peut rencontrer des personnes condamnées, isolées dans un certain quartier, du fait de leur radicalisation religieuse, sans que lui-même n’ait fait l’objet d’une enquête administrative… Pourquoi pas ? Mais je soutiens juste que ce n’est pas crédible.
L’instruction de mon affaire devait se terminer à 16 heures 30 ce vendredi 22 octobre 2021.
Évidemment, j’ai déposé un mémoire complémentaire à 16 heures 00.
Et le préfet de Police a déposé un mémoire en défense, daté du 19 octobre 2021, à 16 heures 15.
Du coup, le président de chambre a rouvert l’instruction. Audience le 12 novembre !
Personnellement, je n’ai rien de plus à ajouter.
Nous verrons déjà si le préfet de police prend en compte mes arguments et dépose un nouveau mémoire.











Laisser un commentaire