Avec moi, c’est simple. Je pars du principe qu’on ne pourra jamais atteindre 25 % de logements sociaux (dites-vous bien qu’entre 2011 et 2020, on n’a gagné que 2 points et en fait 1 puisque le projet de Grand-Vaux nous en retirera 1 à terme), pour dire qu’il faut qu’on arrête le bétonnage toutes affaires cessantes !
Avec les copains, c’est tout de suite plus compliqué !
Déjà parce qu’à partir du moment où ils critiquent DEFRÉMONT qui fait du tout social, cela veut dire qu’ils veulent faire du mixte, donc quand même construire du privé, ce qui va creuser encore plus le déséquilibre en logements sociaux, donc le nombre de logements supplémentaires à construire…
Vous le savez, Alexis TEILLET a des soutiens, parmi lesquels Valérie PÉCRESSE, dont je répète à qui veut l’entendre qu’elle sera la première ministre de MACRON en 2022, quand elle aura rejoint Édouard PHILIPPE et Alexis IZARD à Horizons, après que Michel BARNIER aura gagné la primaire LR !
En 2001, la gauche a voté la loi Solidarité et renouvellement urbain qui imposait 20 % de logements sociaux à Savigny. La droite a repris le contrôle du Parlement en 2002. Elle n’a pas changé la loi. Les macronistes ont pris le pouvoir en 2017. Ils n’ont pas changé la loi, durcie en 2014 par lesdits écologistes, qui sont les « idiots utiles » du secteur ultra-corrompu de la construction (BTP).
On a Bernard BLANCHAUD, qui se pose la question sur Facebook. Lui rappeler que pendant le premier confinement, le BTP pouvait continuer de travailler ! C’est quoi l’affaire Urba qui a forcé à cadrer le financement de la vie politique ? Les politiques aiment le bétonnage parce qu’ils aiment l’argent de la corruption. Fin de l’Histoire !
En 2013, la gauche au Conseil régional a voté le SDRIF (Schéma directeur régional de la Région Île-de-France) qui prévoit + 15 % de logements autour des gares d’ici à 2030. Valérie, élue en 2015, n’a pas modifié le SDRIF… Et elle ne prévoit pas de le faire.
TEILLET ne peut pas se permettre de critiquer le SDRIF, Valérie le soutient ! Il est tenu !
En 2020, j’ai certes fait perdre MEHLHORN, mais j’ai surtout donné le tempo de la campagne en introduisant la question du bétonnage.
MEHLHORN a perdu 1/3 de ses électeurs parce qu’il a trop bétonné. Ces gens m’ont fait confiance parce que j’ai dit que j’allais arrêter le bétonnage. Et je l’aurais fait. Et je le ferai si on est élu.
Conscient de la fuite de leur électorat vers moi, MEHLHORN et TEILLET, qui annonçaient vouloir respecter la loi ont fini par réagir huit jours avant le second tour des municipales et dire qu’ils renonçaient à faire 25 % de logements sociaux (enfin d’ici à 2026).
J’étais furieux, parce que je suis persuadé que certains ont fait semblant de les croire !
Et j’ose penser que TEILLET était d’accord avec cela, puisqu’il a « liké » le message.
Et voilà que notre gentil petit garçon, bien propre sur lui, et bien soumis, a encore changé d’avis, et que maintenant, il veut de nouveau bétonner Savigny.
Cette soumission au préfet, et à une loi idiote, ne lui apportera rien, mais nous pénalisera tous !
Moi, j’aurais le courage du présent, et d’aller combattre cette loi inique !
Dommage qu’un juriste, du niveau de TEILLET, ait renoncé à mener ce combat !



Répondre à Jean-Marie CORBIN Annuler la réponse.