Pour ceux qui ont regardé la réunion sur la modification du PLU, il ne vous aura pas échappé que Jean-Marc DEFRÉMONT, à la manière d’une Laurence SPICHER-BERNIER, agresse tous ceux qui ne sont pas d’accord avec lui. J’en ai personnellement encore fait les frais hier (vidéo à venir – on a prévu un montage). Visiblement, Monsieur est susceptible et n’aime pas qu’on le place face à sa contradiction de vouloir respecter la loi SRU mais pas une injonction du juge des référés du Tribunal administratif de Versailles…
Il fallait voir ce moment où il a menacé de me sortir au bout de 4 minutes de réunion. Et moi qui l’ai envoyé se faire foutre en lui répondant que j’étais sur la voie publique.
Et puis cette attaque gratuite que je passe 3/4 de mon temps dans les prétoires. Peut-être est-ce juste pour cette raison que moi, j’ai gagné mon référé et que ses avocats professionnels l’ont perdu ?
Au moins aura-t-il avoué qu‘il n’essaiera même pas de contester pas les injonctions de bétonner, parce que ceux qui ont essayé ont généralement échoué. C’est une très bonne raison.
Mais ce n’était rien à côté du moment où l’adjoint Ludovic BRIEY, élu par 12 % des électeurs, a voulu parler au nom des 37 000 absents et que dans le public, des gens lui ont crié de fermer sa gueule…
Bref, la réunion est passée. C’était très sympa en extérieur. On ne voyait rien et on entendait pas grand chose. Le constat de l’huissier que j’ai mandaté est relativement accablant ; je le publie bientôt.
Les Saviniens présents ont parfaitement compris que tout avait déjà été décidé ; il ne faudrait en effet pas faire de nouvelles propositions sous peine de retarder l’adoption du nouveau PLU de six mois.
Et comme toujours, ce n’est jamais la faute de DEFRÉMONT, mais toujours celle du préfet ou de l’équipe MEHLHORN, dont Jean-Marc DEFRÉMONT a pourtant voté le Plan local d’urbanisme à deux reprises…
Aujourd’hui, nous sommes le 14 septembre 2021.
La décision du Conseil d’État, quelle qu’elle soit, ne permettra donc pas de revenir sur l’injonction de la réunion du 13 septembre. D’autant que la décision a été indirectement exécutée.
Par conséquent, la requête d’appel est devenue sans objet, et je l’annonce dès à présent : je plaiderai le non-lieu à statuer devant le juge des référés du Conseil d’État.
Autrement dit, toute action supplémentaire de DEFRÉMONT ne peut que coûter de l’argent à la Commune, et généralement beaucoup d’argent puisque c’est le Conseil d’État.
Surtout que je vais maintenant demander des frais de Justice, a minima pour rembourser mon constat d’huissier ! (Renonce donc pour me le laisser sur les bras !)
Il fallait les voir jeudi au Tribunal administratif. Ils étaient persuadés de me bouffer. Ils étaient à trois contre moi.
À la fin, l’avocat de la Commune qui leur dit qu’il sent que cela s’est bien passé, en tout cas mieux que d’habitude, pour telle et telle raison.
Mauvais joueur, DEFRÉMONT n’a pas supporté sa défaite et il veut me le faire payer. Manque de chance, non seulement, il est ridicule, mais en plus, je vais gagner, certes par défaut, mais gagner en appel.
Alors, Jean-Marc, calme-toi, accepte que je suis plus fort que toi et arrête s’il te plait de faire l’enfant et de gaspiller l’argent du contribuable pour régler tes comptes. Je sais pas, propose moi un combat de boxe ou un tournoi d’échecs.
Même si parallèlement, je te suis énormément reconnaissant de m’écrire ainsi la plus belle lettre de recommandation qui soit, et de m’offrir la plus belle mention sur ma lettre de motivation pour l’école d’avocat, en me permettant de plaider en personne à 29 ans devant le Conseil d’État, qui plus est devant le premier juge administratif de France (ce qui n’est autorisé que dans 400 affaires chaque année, lesquelles échappent par exception au régime de l’ordonnance de 1817 qui a créé le statut des avocats aux Conseils).
En fait, Jean-Marc, si tu voulais vraiment me frustrer, il faudrait vraiment que tu te désistes !


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