Pour la première fois depuis au moins l’époque MARSAUDON, la Ville de Savigny-sur-Orge a rendu hommage aux cinq Saviniens qui sont tombés pour la libération de Savigny.
Rien d’extraordinaire, me direz-vous. Il faut pourtant savoir que jusque-là, seuls quatre d’entre eux avaient droit à la mémoire de la Commune !
En 2013, j’avais donc écrit un plaidoyer (le lien est corrompu puisque le site vsa2014.fr n’existe plus) pour qu’il lui soit également rendu hommage.
J’en avais aussi parlé ici, là, aussi ici et encore là.
Et puis, je l’avais mis dans mon programme municipal (sur le site internet uniquement).
Et d’ailleurs moi, je n’aurais pas attendu 2021 pour cet hommage, mais j’aurais commencé cela dès 2020.
Mais bon, on connaît, ou pas, l’histoire de sa commune…
Alors puisque la semaine écoulée, j’ai beaucoup tapé sur DEFRÉMONT, et avant qu’il nous fasse une crise et aille de nouveau porter plainte contre moi pour harcèlement moral, au motif que j’ai trop cité son nom sur mon site (il faut vraiment que je relance le bureau d’ordre du Parquet d’Évry pour qu’il me communique la plainte larmoyante de DEFRÉMONT qu’on rigole un peu…),
Je veux reconnaître à DEFRÉMONT d’avoir fait quelque chose de bien, et d’avoir su dépasser le clivage moribond d’une droite, qui ne voulait pas rendre hommage à quelqu’un qui n’était pas mort dans un combat, mais lors d’un entrainement, qui plus est trois jours après la libération officielle, et d’une gauche (et c’est feue Lucienne GEORGES, habitante de la bien nommée rue Robert-Leuthreau qui me l’avait dit), qui refusait de commémorer quelqu’un qui n’était pas de Savigny, parce que, et je n’ai pas la même version que le service Archives de Savigny, soit il était né à Juvisy, soit il y habitait au moment de son décès !
Et donc Savigny ne voulait rien faire, là où Juvisy avait fait un temps, et fait peut-être toujours, quelque chose.
Bref, tout le problème est en fait de mourir trop jeune sans avoir indiqué de quel association d’ancien combattant on se réclamera, ce qui fait que ni les associations de gauche ni les associations de droite ne voulaient entretenir sa mémoire, par le simple dépôt d’un bouquet de fleurs devant une plaque.
Bravo donc à DEFRÉMONT d’être sorti de son habituelle torpeur et d’avoir donné un coup de pied dans la fourmilière. Même moi, je l’écris !



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